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Description des illustrations |
Illustration |
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| L’image représente l’Afrique comme une immense terre en forme d’éléphant
entourée par les océans. Le continent est coloré en jaune doré avec des
zones vertes pour les forêts et les savanes. Le désert du Sahara
occupe le nord avec les pyramides et le Sphinx visibles
près de la côte nord-est. Le fleuve Nil serpente vers
la mer Méditerranée. Le bassin du Congo
est dense et vert au centre. Le mont Kilimandjaro
apparaît à l’est avec son sommet enneigé. La partie sud du continent
forme la tête et la trompe d’un éléphant dont l’œil et les défenses sont
visibles. L’océan Atlantique est à gauche, l’océan
Indien à droite, la mer Rouge en haut
à droite et la Méditerranée au nord. L’île de
Madagascar est représentée en vert au sud-est. Le ciel est bleu
avec un grand soleil orange en haut à gauche et quelques nuages blancs.
L’ensemble est texturé avec des couleurs chaudes et un style vintage. |
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Une "île"
mastodonte
L’Afrique est un continent immense, le deuxième plus vaste du monde après
l’Asie. Sa superficie dépasse les 30 millions de km² et elle regroupe plus de
cinquante États souverains. On y trouve des pays aux histoires et cultures
riches comme Égypte, Nigeria, Afrique
du Sud, Kenya, Maroc, Algérie,
Éthiopie ou encore Ghana. Ce territoire est
bordé par la mer Méditerranée au nord, l’océan Atlantique à l’ouest, l’océan
Indien à l’est et la mer Rouge au nord-est. Sa diversité géographique est
impressionnante, allant du désert du Sahara aux forêts
équatoriales du bassin du Congo, en passant par les hauts
plateaux d’Éthiopie et les savanes du Sahel.
L’Afrique est aussi considérée comme le berceau de l’humanité, avec des
découvertes majeures en Tanzanie et en Éthiopie
qui témoignent des origines de l’espèce humaine.
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| Cette image représente une carte de l’Afrique divisée en deux grandes
régions topographiques : AFRIQUE HAUTE et
AFRIQUE BASSE. La zone appelée AFRIQUE HAUTE,
située dans la partie nord du continent, est illustrée avec une teinte
plus claire et correspond à des terrains montagneux ou élevés. En
revanche, la région nommée AFRIQUE BASSE, qui couvre le
centre et le sud du continent, est colorée en vert et représente des
zones de basse altitude, plus plates. Sous la carte, une illustration
complémentaire montre visuellement la différence d’altitude entre ces
deux régions : AFRIQUE HAUTE est représentée par un
relief accidenté et élevé, tandis que AFRIQUE BASSE
apparaît comme une plaine étendue et peu élevée. Cette représentation
met en évidence la diversité du relief africain, essentielle pour
comprendre les variations climatiques, la répartition de la végétation
et les dynamiques d’occupation humaine. |
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Afrique
haute, Afrique basse
L’Afrique haute correspond aux régions orientales et
méridionales du continent, dominées par des plateaux et des reliefs
élevés comme le Kilimandjaro en Tanzanie,
le Mont Kenya au Kenya, les montagnes
du Drakensberg en Afrique du Sud et
les hauts plateaux d’Éthiopie. L’Afrique basse s’étend
surtout à l’ouest et au nord-ouest, avec des plaines et des plateaux de
moyenne altitude, ponctués de massifs isolés comme le Mont
Cameroun au Cameroun et le Djebel
Toubkal dans l’Atlas marocain. Cette
distinction géographique illustre la diversité des paysages africains,
entre savanes, déserts comme le Sahara, forêts
équatoriales du Congo |
Cette image est une représentation artistique du continent
africain illustrant sa diversité écologique et géographique. La
partie nord est dominée par des éléments désertiques comme des
dunes de sable et un cactus, évoquant le Sahara.
Le centre du continent est richement décoré de végétation
luxuriante, d’arbres et d’un fleuve sinueux, symbolisant les
forêts tropicales et les savanes de l’Afrique
équatoriale. Le sud présente un mélange de prairies et
de zones aquatiques, représentant les régions plus tempérées de
l’Afrique australe. À l’est, l’île de
Madagascar est également illustrée. L’arrière-plan est
animé par un grand soleil, un ciel bleu et quelques nuages,
renforçant l’aspect vibrant et naturel de cette vision de l’Afrique.
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Tous les
climats
L’Afrique présente presque tous les types de climats de la
planète. On y trouve le climat désertique dans le Sahara
et le Kalahari, le climat méditerranéen au nord
du Maroc, de l’Algérie et de
la Tunisie ainsi qu’au sud du Cap
en Afrique du Sud, le climat équatorial dans le
bassin du Congo et en Gabon,
le climat tropical alternant saisons sèches et humides en
Côte d’Ivoire, au Nigeria ou
en Kenya, le climat de savane dans le
Sahel et en Tanzanie, le climat
montagnard sur les hauts plateaux d’Éthiopie et
autour du Kilimandjaro, et enfin le climat
océanique tempéré sur les côtes de l’Afrique du Sud
et de l’Angola. Cette diversité climatique
explique la richesse des paysages et des écosystèmes du
continent.
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Cette image éducative intitulée L'EAU ET LE SOUS-SOL
représente une carte de l’Afrique mettant en
évidence les ressources naturelles et les systèmes hydrologiques
du continent. Elle illustre la présence de nappes phréatiques et
de cours d’eau majeurs comme le Nil, le
Niger, le Sénégal, la Volta,
le Congo, le Zambèze et le
Limpopo. Sous la carte, une section dédiée aux
RESSOURCES MINÉRALES ET ÉNERGÉTIQUES présente
des icônes symbolisant des richesses du sous-sol telles que l’OR,
le CUIVRE, les DIAMANTS, l’URANIUM,
le PÉTROLE et le PROPANE,
soulignant la diversité et l’abondance des ressources naturelles
du continent africain.
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L'eau et
le sous-sol
L’Afrique dispose de vastes ressources en eau et en sous-sol. Les grands
fleuves comme le Nil, le Congo, le
Niger, le Zambèze et l’Orange
structurent le continent et alimentent des millions de personnes. Les
grands lacs comme le Victoria, le Tanganyika,
le Malawi et le Tchad jouent un rôle
essentiel pour la pêche, l’agriculture et l’équilibre écologique. Les
nappes phréatiques, notamment l’aquifère du Sahara,
représentent des réserves d’eau souterraine considérables. Le sous-sol
africain est riche en ressources minérales et énergétiques avec l’or du
Ghana et de l’Afrique du Sud, les
diamants du Botswana et de la Namibie,
le cuivre de la Zambie et de la RDC,
le pétrole du Nigeria, de l’Angola et
de la Libye, l’uranium du Niger et le
phosphate du Maroc. Cette abondance en eau et en
minerais fait de l’Afrique un continent stratégique mais aussi confronté
à des enjeux de gestion durable et de partage équitable. |
Cette image illustre la diversité culturelle du continent
africain à travers des portraits de personnes vêtues d’habits
traditionnels représentant différents groupes ethniques tels que
les Bantu, les Khoisan et les
Berbères. Ces figures sont disposées devant une
carte stylisée de l’Afrique, accompagnée
d’arrière-plans urbains où apparaissent des noms de villes comme
Nairobi et Johannesburg,
mettant en valeur l’ancrage géographique de ces peuples.
L’ensemble souligne la richesse humaine et la variété des
identités présentes sur le continent africain.
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Les
Africains
Les Africains forment une mosaïque de peuples et de cultures
répartis sur plus de cinquante pays. On distingue des grandes
familles linguistiques comme les Bantous
présents du Cameroun à l’Afrique du Sud,
les Nilotiques en Soudan et en
Kenya, les Berbères au
Maroc, en Algérie et en
Tunisie, les Arabes en Égypte
et en Libye, les Peuls du
Sahel, les Khoisan en
Namibie et au Botswana. Les Africains
pratiquent des religions variées comme l’islam en Mali,
en Sénégal et en Égypte, le
christianisme en Éthiopie, en Nigeria
et en Afrique du Sud, ainsi que des croyances
traditionnelles dans de nombreuses régions. Les grandes villes
comme Lagos, Johannesburg,
Nairobi, Casablanca et
Le Caire concentrent une population urbaine dynamique
tandis que les campagnes restent marquées par l’agriculture et
l’élevage. Cette diversité ethnique, linguistique et culturelle
fait de l’Afrique un continent profondément pluriel et créatif.
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| Cette image montre une scène urbaine animée avec au premier plan une rue
bondée de voitures, de bus et de piétons, dont des familles et des
passants marchant le long de la chaussée, tandis qu’en arrière-plan
s’élève une ligne d’horizon moderne composée de gratte-ciel sous un ciel
partiellement nuageux. Les bâtiments du premier plan sont plus petits, à
usage résidentiel ou commercial, avec des toits rouges, contrastant avec
les hautes structures du centre-ville. La palette de couleurs dominée
par des tons chauds comme l’orange, le jaune et le rouge donne à
l’ensemble une atmosphère dynamique et vivante, illustrant le contraste
entre les quartiers traditionnels et le développement moderne dans une
grande ville d’Afrique. |
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L'explosion urbaine
L'explosion urbaine en Afrique se traduit par une croissance rapide des
villes et une urbanisation accélérée. Des métropoles comme Lagos,
Kinshasa, Le Caire,
Johannesburg, Nairobi et Abidjan
connaissent une expansion démographique et spatiale impressionnante.
Cette dynamique est portée par l’exode rural, la recherche d’emplois et
l’attractivité des centres économiques. Les mégapoles africaines
concentrent aujourd’hui des dizaines de millions d’habitants et figurent
parmi les plus grandes agglomérations du monde. Cette urbanisation
entraîne des défis majeurs liés au logement, aux transports, à l’accès à
l’eau et à l’électricité, mais elle stimule aussi l’innovation, la
culture et la création de nouveaux pôles économiques. |
| Cette image montre un groupe de huit personnes disposées en demi-cercle,
chacune vêtue d’un costume traditionnel aux couleurs vives, avec des
accessoires comme une lance ou une calebasse, illustrant la richesse des
cultures d’Afrique et du Moyen-Orient.
La diversité des tenues et des apparences reflète l’appartenance à
différents groupes ethniques, soulignant l’importance du patrimoine
culturel et des traditions dans ces régions. |
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Un
foisonnement d'ethnies et de
langues
L’Afrique est marquée par un foisonnement d’ethnies et de
langues qui en fait l’un des continents les plus diversifiés au
monde. On y recense plus de deux mille langues regroupées en
grandes familles comme les langues bantoues
parlées du Cameroun à l’Afrique du Sud,
les langues nilotiques en Soudan
et en Kenya, les langues couchitiques
en Éthiopie et en Somalie, les
langues berbères au Maroc, en
Algérie et en Tunisie, les
langues arabes en Égypte et en
Libye, les langues haoussa et
yoruba au Nigeria, les langues
swahili en Tanzanie et au
Kenya, ainsi que les langues zoulou
et xhosa en Afrique du Sud.
Cette richesse linguistique reflète la diversité des peuples
comme les Peuls, les Touaregs,
les Akan, les Shona, les
Maasai ou les Khoisan, chacun
porteur de traditions, de cultures et de savoirs qui contribuent
à l’identité plurielle du continent.
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| Cette image représente une carte historique de l’Afrique
intitulée AVANT LE GRAND CHOC APRÈS LE XVIème SIÈCLE,
illustrant les grands royaumes et empires africains avant les
bouleversements liés à la colonisation européenne. On y voit des figures
en tenues traditionnelles et des symboles culturels associés à des
régions comme TOMBOUCTOU, l’EMPIRE DU SONGHAÏ,
l’ETHIOPIE, le ROYAUME DU KONGO, le
ROYAUME DU BÉNIN, KILWA et
MONOMOTAPA, mettant en lumière la richesse historique et la
diversité des civilisations africaines précoloniales. |
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Avant le
grand choc après le XVème Siècle
Avant le grand choc après le XVème siècle l’Afrique
connaissait des civilisations puissantes et dynamiques comme l’Empire
du Mali avec Tombouctou et ses universités, l’Empire
du Songhaï qui contrôlait le commerce transsaharien, le royaume
du Kongo en Afrique centrale, le royaume du
Bénin en actuelle Nigeria, l’Éthiopie
chrétienne héritière du royaume d’Aksoum, et les cités
swahilies de la côte orientale comme Kilwa et
Mombasa qui commerçaient avec l’Inde et la
Chine. Le continent était intégré dans de vastes
réseaux commerciaux reliant le Sahara, la
Méditerranée, l’océan Atlantique et l’océan
Indien. Les échanges portaient sur l’or, le sel,
l’ivoire, les épices et les tissus. Cette période fut marquée par un
foisonnement culturel, artistique et scientifique, avant que l’arrivée
des Européens après le XVème siècle ne bouleverse profondément ces
équilibres par la traite négrière, la colonisation et l’intégration
forcée dans l’économie mondiale. |
| Cette image intitulée UNE AGRESSION EN DEUX TEMPS est
composée de deux scènes illustrant les violences historiques subies par
l’Afrique. La première scène, nommée
DÉPORTATION DES ESCLAVES, montre un homme et un enfant
africains enchaînés devant un navire, symbolisant la traite
transatlantique. La seconde scène, intitulée COLONISATION,
représente un colon européen tenant une carte de l’Afrique
et interagissant avec un homme africain, tandis qu’en arrière-plan
d’autres colons armés incarnent la domination militaire et territoriale.
L’ensemble met en lumière les deux grandes phases d’exploitation du
continent africain à travers l’histoire. |
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Une
agression en deux temps
L’histoire de l’Afrique après le XVème siècle peut être
comprise comme une agression en deux temps. Le premier temps est celui
de la traite négrière organisée par les puissances européennes comme le
Portugal, l’Espagne, la France,
l’Angleterre et les Pays-Bas qui ont
déporté des millions d’Africains vers les plantations des
Amériques et des Caraïbes, bouleversant les
sociétés et les économies locales. Le second temps est celui de la
colonisation au XIXème siècle avec la conférence de Berlin
en 1884-1885 où les puissances européennes se sont partagé le continent,
imposant leur domination politique, économique et culturelle. Cette
double agression a profondément marqué l’histoire africaine en
détruisant des structures traditionnelles, en exploitant les ressources
du sous-sol et en imposant des frontières artificielles qui influencent
encore aujourd’hui la géopolitique du continent. |
| Cette image intitulée LES INDEPENDANCES représente les
étapes marquantes de la libération politique de plusieurs pays d’Afrique
avec des éléments visuels forts comme le drapeau du Ghana
accompagné du portrait d’un homme en tenue traditionnelle marqué
1957, un poing levé noir symbolisant la résistance avec l’année
1960, le drapeau du Sénégal associé à
une femme en habit traditionnel également marqué 1960,
une carte du continent où figurent les années 1962,
1975, 1980 et 1983,
ainsi qu’un portrait de Nelson Mandela avec le drapeau
de l’Afrique du Sud et l’année 1994 à
côté d’une personne levant le poing en signe de célébration ou de
protestation, illustrant les moments clés de la lutte pour
l’indépendance et la souveraineté des nations africaines. |
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Les Indépendances
Les indépendances africaines se sont déroulées
principalement après la Seconde Guerre mondiale et surtout dans les
années 1950 et 1960. Le Ghana dirigé par Kwame
Nkrumah fut en 1957 le premier pays d’Afrique subsaharienne à
accéder à l’indépendance. En 1960 appelé année de l’Afrique dix-sept
pays dont le Sénégal, le Mali, le
Cameroun, le Congo, le Niger
et la Côte d’Ivoire obtiennent leur souveraineté. L’Algérie
après une longue guerre contre la France devient
indépendante en 1962. Le Kenya suit en 1963, la
Mozambique et l’Angola en 1975 après des
luttes armées contre le Portugal, le Zimbabwe
en 1980 et enfin l’Afrique du Sud en 1994 avec la fin
de l’apartheid et l’élection de Nelson Mandela. Ces
indépendances ont marqué un tournant historique en permettant aux
Africains de reprendre le contrôle de leurs territoires et de leurs
institutions mais elles ont aussi laissé en héritage des frontières
artificielles et des défis politiques et économiques considérables. |
| Cette image présente une carte illustrée de l’Afrique
avec une mise en valeur particulière des pays ETHIOPIA
et RWANDA, signalés par des rayons lumineux émanant de
leur position géographique. Le style graphique utilise une palette de
couleurs jaune et brune qui donne à l’ensemble un aspect artistique ou
ancien, et les noms des deux pays sont inscrits en majuscules et en
gras, suggérant leur importance dans un contexte spécifique lié à
l’histoire, à la culture ou au développement. |
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En panne
de développement
L’Afrique est souvent décrite comme en panne de développement en
raison de multiples facteurs historiques et contemporains.
L’héritage de la colonisation avec des frontières artificielles
et des économies extraverties a fragilisé les États. La
dépendance aux exportations de matières premières comme le
pétrole du Nigeria, de l’Angola
et de la Libye, l’or du Ghana
et de l’Afrique du Sud, le cuivre de la
Zambie et de la RDC, ou encore le
cacao de la Côte d’Ivoire et du Ghana
expose les pays aux fluctuations des marchés mondiaux. Les
conflits internes comme en Somalie, au
Soudan ou en Mali, la corruption et la
mauvaise gouvernance freinent la croissance. Les infrastructures
insuffisantes dans des villes comme Kinshasa,
Lagos ou Nairobi limitent
l’accès à l’électricité, à l’eau et aux transports. Les défis
sanitaires avec des pandémies comme le VIH en Afrique du
Sud ou Ebola en Guinée et en
Sierra Leone accentuent les fragilités. Malgré cela
certains pays connaissent des progrès notables comme le
Rwanda dans les nouvelles technologies ou l’Éthiopie
dans les infrastructures, montrant que le continent reste
porteur d’espoir et de dynamisme.
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| Cette image montre trois personnes debout devant un mur orné de symboles
religieux dont le croissant et l’étoile représentant l’Islam,
une croix pour le Christianisme et un troisième symbole
évoquant une tradition religieuse ou culturelle différente. L’individu à
gauche porte une tenue blanche traditionnelle islamique et serre la main
de celui à droite vêtu d’une robe noire avec un collier en forme de
croix dorée, indiquant un membre du clergé chrétien. Au centre, une
femme souriante habillée d’une robe jaune à motifs et d’un turban tient
un livre qui semble être un texte religieux. L’ensemble transmet un
message d’harmonie interreligieuse, de respect mutuel et d’unité entre
les communautés de foi. Un bien beau dessin malheureusement
utopique... |
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Une religion
accueillante
Une religion accueillante en Afrique se manifeste par
la capacité des croyances à intégrer et à coexister. L’islam présent du
Maghreb au Sahel et jusqu’en
Afrique de l’Est s’est souvent adapté aux traditions locales en
intégrant des pratiques culturelles. Le christianisme implanté dès l’Éthiopie
puis diffusé par les missions en Congo, en
Nigeria ou en Afrique du Sud a su se mêler aux
coutumes africaines et donner naissance à des Églises indépendantes. Les
religions traditionnelles comme celles des Yoruba, des
Akan ou des Dogon continuent d’exister
et dialoguent avec les grandes religions monothéistes. Cette pluralité
religieuse fait de l’Afrique un espace où l’accueil et le syncrétisme
permettent aux populations de vivre des identités spirituelles multiples
et de créer des formes originales de foi. |
| Cette image intitulée L'esclavage et la traite des Noirs
présente une carte de l’Afrique illustrant deux grands
circuits de la traite des esclaves. À gauche, la TRAITE
ATLANTIQUE est représentée par des flèches allant de
l’intérieur du continent vers les côtes puis vers les Amériques,
avec un navire près des Caraïbes. À droite, la
TRAITE TRANSSAHARIENNE montre des flèches partant de l’Afrique
subsaharienne traversant le Sahara vers le
Maghreb, avec une icône de chameau près du Soudan.
En bas de l’image figurent des lieux clés comme Gorée,
Luanda et Ouidah, ainsi que des
symboles évoquant les conséquences de cette traite tels que l’Effondrement
démographique interne et les Massacres,
soulignant l’impact profond de ces violences historiques sur le
continent. |
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L'esclavage
et la traite des Noirs
L’esclavage et la traite de Noirs ont marqué profondément
l’histoire de l’Afrique et du monde. Dès le XVème siècle les
puissances européennes comme le Portugal, l’Espagne,
la France, l’Angleterre et les
Pays-Bas ont organisé la déportation massive de
millions d’Africains vers les plantations des Amériques
et des Caraïbes. Des royaumes africains comme
le Dahomey ou le Kongo ont
parfois participé en fournissant des captifs contre des armes ou
des marchandises. Les grands ports comme Gorée
au Sénégal, Luanda en
Angola ou Ouidah au Bénin
sont devenus des centres de ce commerce tragique. La traite
atlantique a provoqué un effondrement démographique, des guerres
internes et une désorganisation des sociétés africaines.
Parallèlement l’esclavage existait aussi dans le monde arabe
avec des routes transsahariennes reliant le Soudan
et le Maghreb. Cette double traite a laissé des
cicatrices durables sur le continent et a contribué à la
construction d’un système économique mondial fondé sur
l’exploitation et la déshumanisation des Africains.
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