L'Australie & la Nouvelle-Zlande

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Cette image représente une carte ancienne de l’Australie, intitulée TERRA AUSTRALIS INCOGNITA, ce qui signifie en latin « Terre australe inconnue ». Elle adopte un style cartographique d’époque avec un fond sépia et une bordure décorative évoquant les cartes des grands explorateurs. Le contour du continent australien est mis en évidence, entouré d’illustrations artistiques telles qu’un navire à voile dans le coin supérieur gauche et une créature marine dans le coin inférieur droit, rappelant les représentations mythiques des océans sur les cartes anciennes. Ce type de cartographie fait écho aux explorations menées par des figures comme James Cook
"Terra Australis Incognita"
Terra Australis Incognita
est une expression latine qui signifie « Terre australe inconnue ». Elle apparaît dès l’Antiquité et au Moyen Âge dans les représentations cartographiques pour désigner une vaste terre hypothétique située dans l’hémisphère sud. Les savants imaginaient qu’un continent devait équilibrer les masses terrestres du nord. Cette idée a nourri les explorations européennes, notamment celles de Magellan, Tasman et plus tard Cook, avant que l’on comprenne que cette « terre inconnue » correspondait en partie à l’Australie et à l’Antarctique.
L’image montre une scène d’exploration maritime historique avec un homme vêtu d’un costume d’explorateur d’époque observant l’horizon à l’aide d’un télescope en laiton, debout à côté d’une carte portant l’inscription TERRA AUSTRALIS INCOGNITA, expression latine désignant une terre australe encore inconnue. À l’arrière-plan, un grand navire à voiles navigue dans des eaux glacées entourées d’icebergs et dominées par une montagne enneigée, suggérant une région polaire ou subpolaire. Cette illustration évoque les expéditions menées par des explorateurs comme James Cook ou Abel Tasman, qui ont contribué à la découverte des terres australes et à la cartographie de régions longtemps restées mystérieuses.
La "découverte"
La découverte
des terres australes s’est faite progressivement au fil des expéditions maritimes. Les navigateurs européens comme Fernand de Magellan au XVIe siècle, puis Abel Tasman au XVIIe siècle, ont ouvert la voie en longeant des côtes inconnues. Au XVIIIe siècle, les voyages de James Cook ont apporté des cartes précises et ont confirmé que l’Australie et l’Antarctique correspondaient en partie à la mythique Terra Australis Incognita
L’image présente une carte de l’Australie avec le drapeau national superposé au centre, entourée de deux catégories illustrées : à gauche les « Produits agricoles » comprenant le blé, le maïs, la canne à sucre, le coton, les oranges, les bananes, les raisins, les tomates et les pommes, et à droite les « Produits miniers » incluant le charbon, le minerai de fer, l’or, le cuivre, la bauxite, l’uranium et le gaz naturel liquéfié représenté par un conteneur marqué LNG. Cette représentation met en évidence les richesses naturelles du pays et son rôle économique majeur dans l’exportation de ressources agricoles et minières, notamment dans les régions comme le Queensland, la Nouvelle-Galles du Sud et l’Australie-Occidentale
Produits agricoles et miniers
Les principaux produits agricoles de l’Australie
incluent le blé, l’orge, l’avoine, la canne à sucre, le colza, le sorgho, la pomme de terre, ainsi qu’une large gamme de fruits et légumes comme la tomate, l’orange, la banane, la pomme et le raisin. Le pays est aussi un grand producteur de bœuf, d’agneau, de lait, de volaille et surtout de laine, dont il est le premier exportateur mondial.
Les principaux produits miniers de l’Australie
sont le charbon, le fer, l’or, le cuivre, le nickel, l’aluminium (bauxite), l’uranium et le gaz naturel liquéfié. L’Australie est l’un des plus grands exportateurs mondiaux de minerai de fer et de charbon, et figure parmi les premiers producteurs d’or et de lithium, essentiel pour les batteries
L’image illustre les liens politiques et culturels de l’Australie avec le monde occidental en présentant une carte du pays recouverte du drapeau australien entourée de symboles forts comme le drapeau des États-Unis, une silhouette représentant probablement une figure politique occidentale, un bâtiment classique évoquant les institutions démocratiques et l’emblème de l’Organisation des Nations Unies. Le texte en haut indique « LIENS ÉTROITS AVEC L’OCCIDENT », soulignant les relations diplomatiques, économiques et idéologiques entre l’Australie et les puissances occidentales telles que les États-Unis, le Royaume-Uni et les instances internationales comme l’ONU.
Des liens étroits avec l'Occident
L’Australie entretient des liens étroits avec l’Occident en raison de son histoire coloniale britannique, de sa langue officielle anglaise et de ses institutions politiques inspirées du modèle parlementaire de Westminster. Le pays est membre du Commonwealth, allié stratégique des États-Unis et participe activement à des organisations occidentales comme le G20 et l’ONU. Sa culture, marquée par l’héritage européen, reste profondément influencée par la Grande-Bretagne et par les valeurs démocratiques occidentales, même si sa géographie la rapproche de l’Asie
L’image représente une carte centrée sur la région Asie-Pacifique avec le titre en français « La zone Asie-Pacifique » en haut, mettant en évidence les pays d’Asie de l’Est, d’Asie du Sud-Est et d’Océanie colorés en vert, dont l’Australie qui apparaît clairement identifiée et surlignée, soulignant son appartenance géographique et stratégique à cette zone influente sur les plans économique et géopolitique.
La zone Asie-Pacifique
La zone Asie-Pacifique est un vaste ensemble géographique et socio-économique regroupant l’Extrême-Orient, le sous-continent indien et l’Océanie. Elle inclut des pays aussi divers que la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, la Thaïlande, le Vietnam, ainsi que l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Cette région concentre une part importante de la population mondiale, avec les deux pays les plus peuplés, la Chine et l’Inde, mais aussi des puissances économiques majeures comme le Japon et Singapour.
 Sur le plan géopolitique, la notion d’Asie-Pacifique est liée à la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC) créée en 1989, et depuis les années 2010, elle est progressivement remplacée par le concept d’Indo-Pacifique, qui insiste sur l’importance stratégique de l’océan Indien et du Pacifique dans les équilibres mondiaux
L’image est une affiche éducative intitulée « L’Australie » qui présente plusieurs éléments visuels et textuels pour illustrer ce pays d’Océanie avec le drapeau australien en haut à gauche, une carte verte du pays indiquant les villes de Canberra et Sydney, un portrait du Roi Charles III, un kangourou légendé « kangourou », un boomerang légendé « bâton », un globe terrestre associé au mot Commonwealth et un texte en français précisant que l’Australie est un État souverain situé entre l’océan Indien et l’océan Pacifique, qu’elle possède une superficie de 7 692 024 km², qu’elle ne partage aucune frontière terrestre, que sa capitale est Canberra, que sa plus grande ville est Sydney et que ses parcs nationaux sont exploités sur l’ensemble du continent.

L'Australie
L’Australie
est un État souverain d’Océanie, officiellement appelé Commonwealth d’Australie, situé entre l’océan Pacifique et l’océan Indien. Elle comprend la partie continentale du continent australien, l’île de Tasmanie et de nombreuses petites îles. Sa capitale est Canberra, tandis que sa plus grande ville est Sydney. Avec une superficie de 7 741 200 km², c’est le sixième plus grand pays du monde et le plus vaste de l’Océanie. Le pays compte environ 27 millions d’habitants en 2024.
 L’Australie est une monarchie constitutionnelle parlementaire fédérale dont le chef d’État est le roi Charles III, représenté par une gouverneure générale, et le chef du gouvernement est le Premier ministre Anthony Albanese. L’anglais est la langue officielle de facto. L’économie australienne repose sur l’exportation de produits agricoles et miniers, notamment le blé, la laine, le charbon, le fer et le gaz naturel liquéfié. Le pays affiche un indice de développement humain très élevé et fait partie des grandes puissances économiques mondiales.
 L’Australie est membre du Commonwealth, de l’ONU, du G20.
L’image montre un paysage désertique spectaculaire dominé par un immense monolithe de grès rouge ressemblant à Uluru, situé au centre de l’Australie, avec au premier plan des dunes ondulantes de sable rouge parsemées de végétation clairsemée et à l’arrière-plan des formations rocheuses supplémentaires sous un ciel bleu vif parsemé de nuages blancs, créant un contraste saisissant entre la terre rouge et le ciel lumineux qui met en valeur la beauté naturelle et géologique emblématique de l’Outback australien.
De sable et de roches
De sable et de roches
se dessine l’image des paysages australiens, dominés par l’Outback, vaste étendue aride où le désert s’impose avec ses dunes de sable rouge et ses formations rocheuses spectaculaires. Parmi elles, l’Uluru ou Ayers Rock, monolithe sacré des peuples aborigènes, incarne la dimension spirituelle et géologique de cette terre. Les déserts de Simpson, de Gibson et de Great Victoria témoignent de la prédominance du sable, tandis que les chaînes de montagnes comme les MacDonnell Ranges ou les Flinders Ranges révèlent la puissance des roches façonnées par le temps.
L’image montre un paysage côtier spectaculaire avec des eaux turquoise, des plages de sable clair et une végétation luxuriante, où des formations rocheuses imposantes émergent de la mer, tandis qu’au premier plan un récif corallien visible à travers l’eau limpide révèle une vie marine colorée sous un ciel bleu éclatant parsemé de quelques nuages, évoquant les côtes paradisiaques du nord de l’Australie comme celles de la Grande Barrière de corail ou du Queensland.
Les littoraux
Les littoraux
australiens s’étendent sur plus de 25 000 kilomètres et offrent une grande diversité de paysages. On y trouve des plages de sable blanc comme celles de Bondi Beach à Sydney ou de Whitehaven Beach dans les îles Whitsunday, des falaises spectaculaires telles que les Twelve Apostles le long de la Great Ocean Road, ainsi que des zones tropicales marquées par la présence de la Grande Barrière de corail, le plus vaste récif corallien du monde. Les littoraux du nord sont bordés de mangroves et de lagunes, tandis que ceux du sud présentent des côtes rocheuses battues par les vents de l’océan Austral.
L’image représente deux groupes de peuples autochtones illustrant la diversité culturelle de l’Australie, avec à gauche un paysage désertique aux terres rouges et formations rocheuses où des individus portent des peintures corporelles traditionnelles et tiennent des outils en bois, et à droite un décor côtier avec mer, voilier et collines verdoyantes où les personnages portent des vêtements modernes ornés de symboles culturels comme une tortue sur un t-shirt et un bandeau, tandis qu’au centre un motif de cercles concentriques accompagné d’un crocodile symbolise l’unité, la transmission des récits et le patrimoine partagé des communautés aborigènes et insulaires du détroit de Torres.
Les "peuples d'origine"
Les peuples d’origine de l’Australie sont les Aborigènes et les Insulaires du détroit de Torres. Présents depuis plus de 60 000 ans, les Aborigènes ont développé des cultures, des langues et des traditions spirituelles profondément liées à la terre et au concept du Dreamtime, qui raconte l’origine du monde et des êtres. Les Insulaires du détroit de Torres, situés entre l’Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, possèdent une culture distincte, tournée vers la mer et la navigation. Ces peuples ont subi de lourdes conséquences avec la colonisation britannique, mais leurs héritages culturels, artistiques et linguistiques continuent de jouer un rôle essentiel dans l’identité contemporaine de l’Australie.
L’image montre une scène historique intitulée « TERRE DE FORÇATS » représentant un groupe d’hommes marchant en file, certains vêtus comme des prisonniers et accompagnés de gardes armés en uniforme, avec en arrière-plan des bâtiments, des arbres et un navire ancré près du rivage, évoquant un établissement pénitentiaire dans un contexte colonial lié à l’histoire des bagnes comme ceux de Nouvelle-Calédonie ou de Port-Arthur en Australie, où des condamnés étaient envoyés depuis l’Empire britannique ou parfois depuis la France pour effectuer des travaux forcés.
Terre de forçats
Terre de forçats
désigne l’Australie à ses débuts coloniaux, lorsque l’Empire britannique y envoya des milliers de prisonniers à partir de 1788. La première flotte dirigée par le capitaine Arthur Phillip établit la colonie pénitentiaire de Sydney Cove en Nouvelle-Galles du Sud. Pendant près de 80 ans, plus de 160 000 condamnés furent déportés, contribuant à la construction des routes, des bâtiments et des infrastructures. Cette histoire a profondément marqué la mémoire nationale et reste associée à la naissance de l’Australie moderne.
L’image est une œuvre stylisée inspirée de l’art autochtone australien avec des tons ocres, bruns et jaunes, mettant en scène au centre un motif circulaire représentant des figures humaines se tenant par la main en cercle pour symboliser la communauté et l’unité, entouré de trois kangourous dans différentes postures, d’un boomerang et de deux motifs circulaires en points évoquant les symboles traditionnels aborigènes, le fond étant composé de lignes ondulées et de motifs en pointillés typiques de l’art des peuples autochtones d’Australie, notamment ceux des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres.
Une véritable extermination
Une véritable extermination
caractérise l’histoire des Aborigènes d’Australie après l’arrivée des colons britanniques en 1788. Les populations autochtones ont été décimées par les maladies importées, les massacres, les déplacements forcés et la destruction de leurs modes de vie traditionnels. Les politiques de ségrégation et d’assimilation, comme celles des Stolen Generations, ont arraché des enfants à leurs familles pour les placer dans des institutions ou des foyers européens. Cette violence systématique a entraîné une chute dramatique de la population aborigène et une marginalisation durable. Aujourd’hui, l’Australie reconnaît ces injustices historiques et tente de réparer les torts par des politiques de réconciliation et la valorisation des cultures autochtones.
L’image illustre le thème de la sélection migratoire en Australie avec une main déposant un bulletin marqué d’une coche dans une urne devant le drapeau australien, accompagnée de quatre personnages aux apparences diverses représentant des migrants, sous le titre en français « MIGRANTS TRIÉS SUR LE VOLET », suggérant une politique d’immigration sélective fondée sur des critères précis, dans un contexte lié à la diversité, à l’intégration et aux choix stratégiques du gouvernement australien.
Des migrants triés du le volet
Des migrants triés sur le volet
illustre la politique migratoire de l’Australie, qui privilégie depuis plusieurs décennies une sélection stricte des candidats à l’immigration. Le système repose sur un programme à points qui favorise les personnes qualifiées, parlant l’anglais et pouvant contribuer à l’économie nationale. Les catégories principales concernent les visas de compétences, les étudiants internationaux, ainsi que les regroupements familiaux. L’Australie attire ainsi des migrants hautement qualifiés venant notamment du Royaume-Uni, de l’Inde, de la Chine et de la Nouvelle-Zélande, renforçant son profil de pays développé et compétitif, tout en maintenant un contrôle rigoureux sur les flux migratoires.
L’image présente une carte de l’Australie avec le drapeau national superposé, accompagnée d’un grand symbole de dollar vert représentant la richesse, et de trois secteurs économiques illustrés par des icônes : les SERVICES avec un bâtiment, l’AGRICULTURE avec un épi de blé, et l’EXPLOITATION MINIÈRE avec un camion de mine, sous le titre en français « LE PAYS LE PLUS RICHE DE L’HÉMISPHÈRE SUD », mettant en valeur la puissance économique australienne fondée sur ces piliers majeurs.
Le pays le plus riche de l'Hémisphère Sud
Le pays le plus riche de l’Hémisphère Sud est l’Australie. Son économie développée repose sur les services, l’agriculture et surtout l’exploitation minière, qui en font la première puissance économique de la région. Avec un produit intérieur brut par habitant supérieur à 49 000 dollars en parité de pouvoir d’achat, l’Australie devance largement les autres pays de l’hémisphère Sud comme le Brésil, le Chili, l’Uruguay ou la Nouvelle-Zélande. Elle combine une stabilité politique, un indice de développement humain très élevé et une forte capacité d’exportation de ressources naturelles telles que le minerai de fer, le charbon, le gaz naturel liquéfié et le lithium
L’image est une affiche colorée intitulée « LA NOUVELLE-ZÉLANDE » représentant divers éléments emblématiques du pays comme un portrait de personne aux traits et coiffure traditionnels maoris, une feuille de fougère symbole national, le drapeau de la Nouvelle-Zélande, une carte avec les deux principales îles nommées ÎLE DU NORD et ÎLE DU SUD, un volcan fumant illustrant l’activité géologique, une maison rurale dans un paysage verdoyant, un mouton évoquant l’importance de l’élevage, un oiseau kiwi endémique et une ville avec une tour dominante représentant probablement Auckland et la Sky Tower, le tout bordé par l’OCÉAN PACIFIQUE.

La Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande
est un État insulaire situé dans l’océan Pacifique Sud, composé principalement de deux grandes îles, l’île du Nord et l’île du Sud, ainsi que de nombreuses petites îles. Sa capitale est Wellington, tandis que sa plus grande ville est Auckland. Avec une superficie de 268 021 km², elle compte environ 5,3 millions d’habitants. L’anglais et le maori sont les langues officielles, reflétant l’importance des Maoris, peuple autochtone dont la culture et les traditions occupent une place centrale dans l’identité nationale.
L’économie néo-zélandaise repose sur l’agriculture, notamment l’élevage ovin et bovin, la production de lait, de viande et de laine, mais aussi sur le tourisme, les services et les technologies. Le pays est reconnu pour ses paysages spectaculaires, allant des fjords de Milford Sound aux volcans de l’île du Nord, qui attirent des millions de visiteurs chaque année.
Politiquement, la Nouvelle-Zélande est une monarchie constitutionnelle parlementaire, membre du Commonwealth, avec le roi Charles III comme chef d’État représenté par un gouverneur général, et un Premier ministre à la tête du gouvernement. Elle est réputée pour sa stabilité démocratique, son haut niveau de vie et son engagement en faveur de l’environnement et des droits des peuples autochtones.
L’image représente cinq personnes vêtues de tenues traditionnelles maories dans un décor naturel composé de montagnes, d’un lac et de végétation luxuriante, avec au premier plan un homme musclé exécutant un haka en posture guerrière, langue tirée et regard intense, portant une jupe en fibres noires et un pendentif en pierre pounamu, tandis qu’en arrière-plan deux hommes et une femme arborent des vêtements tissés et des ornements de plumes, accompagnés à droite d’une sculpture en bois représentant un tiki, symbole ancestral de la culture autochtone de Nouvelle-Zélande.
Les Maoris
Les Maoris sont le peuple autochtone de la Nouvelle-Zélande, arrivés depuis la Polynésie il y a plus de mille ans. Leur culture repose sur des traditions orales, des chants, des danses comme le haka, et une spiritualité liée à la nature et aux ancêtres. La langue maorie est l’une des deux langues officielles du pays, aux côtés de l’anglais. Les Maoris ont développé une organisation sociale fondée sur les iwi (tribus), les hapū (sous-tribus) et les whānau (familles élargées). L’arrivée des colons britanniques au XIXe siècle a entraîné des conflits, notamment les guerres maories, et la signature du traité de Waitangi en 1840, qui reste un texte fondateur mais controversé. Aujourd’hui, les Maoris représentent environ 17 % de la population néo-zélandaise et leur culture est au cœur de l’identité nationale, valorisée dans l’art, le sport et la vie publique.
L’image représente une scène de bataille historique entre des guerriers autochtones et des soldats coloniaux britanniques, avec au premier plan des combattants vêtus de tenues traditionnelles brandissant des lances et des massues, dont l’un lève son arme dans un geste de défi, tandis que d’autres sont engagés dans le combat ou portent secours à un camarade blessé, et à l’arrière-plan des soldats en uniforme rouge et casque blanc avancent avec des fusils sur un champ herbeux bordé de collines, illustrant un épisode de résistance face à l’expansion de l’Empire britannique dans des territoires autochtones comme ceux de l’Australie ou de la Nouvelle-Zélande.
Une farouche résistance
Une farouche résistance
caractérise l’attitude des Maoris face à la colonisation britannique au XIXe siècle. Refusant de céder leurs terres et leur souveraineté, ils menèrent les guerres maories, une série de conflits armés entre les tribus autochtones et les forces coloniales. Malgré la signature du traité de Waitangi en 1840, censé garantir leurs droits, les violations répétées de cet accord provoquèrent de violents affrontements. Les Maoris opposèrent une résistance militaire mais aussi culturelle, préservant leur langue, leurs traditions et leur identité. Cette lutte, bien que marquée par des pertes importantes, demeure un symbole de dignité et de persévérance dans l’histoire de la Nouvelle-Zélande.
Illustre visuellement les conséquences de la colonisation britannique en Australie et en Nouvelle-Zélande, notamment les conflits entre les colons et les peuples autochtones comme les Aborigènes et les Maoris. Le contraste entre les soldats en uniforme et les guerriers autochtones dans l’image reflète les tensions historiques évoquées dans le texte, comme l’arrivée de la première flotte en 1788 ou le traité de Waitangi en 1840. Ces représentations permettent de mieux comprendre comment les Européens ont imposé leurs institutions et bouleversé les sociétés locales, tout en façonnant l’identité moderne de ces territoires.
Européens des Antipodes
Européens des Antipodes
désigne les populations venues principalement du Royaume-Uni et installées en Australie et en Nouvelle-Zélande à partir de la fin du XVIIIe siècle. Ces colons britanniques ont fondé des établissements permanents, introduit leurs institutions politiques, leur langue et leur culture, transformant profondément les sociétés locales. En Australie, la colonisation débuta avec l’arrivée de la première flotte en 1788, marquée par l’installation de colonies pénitentiaires. En Nouvelle-Zélande, les premiers contacts furent suivis par des vagues de migration au XIXe siècle, notamment après la signature du traité de Waitangi en 1840. Ces Européens des Antipodes ont façonné l’identité moderne de ces pays, tout en entrant en conflit avec les peuples autochtones, les Aborigènes et les Maoris, dont les terres et les modes de vie furent bouleversés.
L’image est une illustration de style rétro représentant deux bergers dans un paysage pastoral avec des moutons qui paissent à l’arrière-plan, un mouton aux grandes cornes occupant le premier plan, le tout encadré par des montagnes dont un sommet enneigé, accompagnée de cartes de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, sous le titre « LA PATRIE DES MOUTONS » et le nom stylisé « NUIZELE ZELAND », mettant en valeur l’importance de l’élevage ovin dans l’identité agricole et culturelle de la Nouvelle-Zélande.
La patrie des moutons
La patrie des moutons
est une expression souvent utilisée pour désigner l’Australie et la Nouvelle-Zélande, deux pays où l’élevage ovin occupe une place centrale dans l’économie et l’identité nationale.
En Australie, l’élevage de moutons s’est développé dès le XIXe siècle avec l’arrivée des colons britanniques. Le pays est devenu l’un des plus grands producteurs mondiaux de laine, notamment grâce à la race Merinos, réputée pour sa finesse. Les vastes plaines australiennes se prêtent parfaitement à cette activité, qui reste encore aujourd’hui un pilier de l’agriculture.
En Nouvelle-Zélande, les moutons sont presque devenus un symbole national. Pendant longtemps, on y comptait plus de vingt moutons pour un habitant. Bien que ce ratio ait diminué, l’élevage ovin demeure essentiel, fournissant de la viande et de la laine exportées dans le monde entier.
Ainsi, l’expression « la patrie des moutons » reflète à la fois l’importance économique et culturelle de l’élevage ovin dans ces deux nations de l’hémisphère Sud.
L’image intitulée « DE NOUVEAUX PARTENAIRES» représente une carte de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande entourée de drapeaux nationaux illustrant une évolution des alliances géopolitiques ou économiques. Deux cercles indiquent les anciens et les nouveaux partenaires: le cercle «ANCIENS» contient les drapeaux des États-Unis et du Royaume-Uni, tandis que le cercle «NOUVEAUX» regroupe ceux de la Chine, de l’Inde, du Japon et de la Corée du Sud. Cette composition suggère un déplacement stratégique des relations internationales de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande
De nouveaux partenaires
De nouveaux partenaires
reflète l’évolution des relations internationales de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande au XXIe siècle. Longtemps tournées vers le Royaume-Uni et les autres pays du Commonwealth, ces nations ont progressivement renforcé leurs liens avec l’Asie, devenue leur principal partenaire économique.
L’Australie coopère étroitement avec la Chine, le Japon, la Corée du Sud et l’Inde, qui sont parmi ses plus grands marchés d’exportation, notamment pour les minerais, le gaz et les produits agricoles. De son côté, la Nouvelle-Zélande a signé des accords commerciaux majeurs avec la Chine, qui est aujourd’hui son premier partenaire commercial.
Au-delà de l’économie, ces pays cherchent aussi de nouveaux partenaires stratégiques dans le domaine de la défense et de la sécurité, en s’intégrant dans des alliances régionales comme l’ANZUS ou l’AUKUS, et en développant des relations avec les nations du Pacifique.
Ainsi, l’expression « de nouveaux partenaires » traduit le basculement de ces pays vers une ouverture accrue à l’Asie et au Pacifique, tout en maintenant leurs liens historiques avec l’Europe et l’Amérique du Nord.