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Cette image représente une carte ancienne de l’Australie, intitulée
TERRA AUSTRALIS INCOGNITA, ce qui signifie en latin «
Terre australe inconnue ». Elle adopte un style cartographique d’époque
avec un fond sépia et une bordure décorative évoquant les cartes des
grands explorateurs. Le contour du continent australien est mis en
évidence, entouré d’illustrations artistiques telles qu’un navire à
voile dans le coin supérieur gauche et une créature marine dans le coin
inférieur droit, rappelant les représentations mythiques des océans sur
les cartes anciennes. Ce type de cartographie fait écho aux explorations
menées par des figures comme James Cook |
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"Terra
Australis Incognita"
Terra Australis Incognita est une expression latine qui
signifie « Terre australe inconnue ». Elle apparaît dès l’Antiquité et
au Moyen Âge dans les représentations cartographiques pour désigner une
vaste terre hypothétique située dans l’hémisphère sud. Les savants
imaginaient qu’un continent devait équilibrer les masses terrestres du
nord. Cette idée a nourri les explorations européennes, notamment celles
de Magellan, Tasman et plus tard
Cook, avant que l’on comprenne que cette « terre
inconnue » correspondait en partie à l’Australie et à
l’Antarctique. |
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L’image montre une scène d’exploration maritime historique avec un homme
vêtu d’un costume d’explorateur d’époque observant l’horizon à l’aide
d’un télescope en laiton, debout à côté d’une carte portant
l’inscription TERRA AUSTRALIS INCOGNITA, expression
latine désignant une terre australe encore inconnue. À l’arrière-plan,
un grand navire à voiles navigue dans des eaux glacées entourées
d’icebergs et dominées par une montagne enneigée, suggérant une région
polaire ou subpolaire. Cette illustration évoque les expéditions menées
par des explorateurs comme James Cook ou Abel
Tasman, qui ont contribué à la découverte des terres australes
et à la cartographie de régions longtemps restées mystérieuses. |
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La "découverte"
La découverte des terres australes s’est faite progressivement
au fil des expéditions maritimes. Les navigateurs européens comme
Fernand de Magellan au XVIe siècle, puis Abel
Tasman au XVIIe siècle, ont ouvert la voie en longeant des
côtes inconnues. Au XVIIIe siècle, les voyages de James Cook
ont apporté des cartes précises et ont confirmé que l’Australie
et l’Antarctique correspondaient en partie à la
mythique Terra Australis Incognita |
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L’image présente une carte de l’Australie avec le
drapeau national superposé au centre, entourée de deux catégories
illustrées : à gauche les « Produits agricoles » comprenant le blé, le
maïs, la canne à sucre, le coton, les oranges, les bananes, les raisins,
les tomates et les pommes, et à droite les « Produits miniers » incluant
le charbon, le minerai de fer, l’or, le cuivre, la bauxite, l’uranium et
le gaz naturel liquéfié représenté par un conteneur marqué LNG.
Cette représentation met en évidence les richesses naturelles du pays et
son rôle économique majeur dans l’exportation de ressources agricoles et
minières, notamment dans les régions comme le Queensland,
la Nouvelle-Galles du Sud et l’Australie-Occidentale |
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Produits
agricoles et miniers
Les principaux produits agricoles de l’Australie incluent le
blé, l’orge, l’avoine,
la canne à sucre, le colza, le
sorgho, la pomme de terre, ainsi qu’une large
gamme de fruits et légumes comme la tomate, l’orange,
la banane, la pomme et le
raisin. Le pays est aussi un grand producteur de bœuf,
d’agneau, de lait, de volaille
et surtout de laine, dont il est le premier exportateur
mondial.
Les principaux produits miniers de l’Australie sont le
charbon, le fer, l’or, le
cuivre, le nickel, l’aluminium
(bauxite), l’uranium et le gaz naturel liquéfié.
L’Australie est l’un des plus grands exportateurs mondiaux de
minerai de fer et de charbon, et figure parmi
les premiers producteurs d’or et de lithium,
essentiel pour les batteries |
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L’image illustre les liens politiques et culturels de l’Australie
avec le monde occidental en présentant une carte du pays recouverte du
drapeau australien entourée de symboles forts comme le drapeau des
États-Unis, une silhouette représentant probablement
une figure politique occidentale, un bâtiment classique évoquant les
institutions démocratiques et l’emblème de l’Organisation des
Nations Unies. Le texte en haut indique « LIENS ÉTROITS
AVEC L’OCCIDENT », soulignant les relations diplomatiques,
économiques et idéologiques entre l’Australie et les puissances
occidentales telles que les États-Unis, le
Royaume-Uni et les instances internationales comme l’ONU. |
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Des
liens étroits avec l'Occident
L’Australie entretient des liens étroits avec
l’Occident en raison de son histoire coloniale britannique, de
sa langue officielle anglaise et de ses institutions politiques
inspirées du modèle parlementaire de Westminster. Le
pays est membre du Commonwealth, allié stratégique des
États-Unis et participe activement à des organisations
occidentales comme le G20 et l’ONU. Sa
culture, marquée par l’héritage européen, reste profondément influencée
par la Grande-Bretagne et par les valeurs démocratiques
occidentales, même si sa géographie la rapproche de l’Asie |
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L’image représente une carte centrée sur la région Asie-Pacifique avec
le titre en français « La zone Asie-Pacifique » en
haut, mettant en évidence les pays d’Asie de l’Est, d’Asie
du Sud-Est et d’Océanie colorés en vert, dont
l’Australie qui apparaît clairement identifiée et
surlignée, soulignant son appartenance géographique et stratégique à
cette zone influente sur les plans économique et géopolitique. |
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La zone Asie-Pacifique
La zone Asie-Pacifique est un vaste ensemble
géographique et socio-économique regroupant l’Extrême-Orient,
le sous-continent indien et l’Océanie.
Elle inclut des pays aussi divers que la Chine, l’Inde,
le Japon, la Corée du Sud, l’Indonésie,
la Malaisie, les Philippines, la
Thaïlande, le Vietnam, ainsi que l’Australie
et la Nouvelle-Zélande. Cette région concentre une part
importante de la population mondiale, avec les deux pays les plus
peuplés, la Chine et l’Inde, mais
aussi des puissances économiques majeures comme le Japon
et Singapour.
Sur le plan géopolitique, la notion d’Asie-Pacifique est liée à la
Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC) créée en
1989, et depuis les années 2010, elle est progressivement remplacée par
le concept d’Indo-Pacifique, qui insiste sur
l’importance stratégique de l’océan Indien et du Pacifique dans les
équilibres mondiaux |
L’image est une affiche éducative intitulée «
L’Australie » qui présente plusieurs éléments visuels
et textuels pour illustrer ce pays d’Océanie
avec le drapeau australien en haut à gauche, une carte verte du
pays indiquant les villes de Canberra et
Sydney, un portrait du Roi Charles III,
un kangourou légendé « kangourou », un boomerang légendé « bâton
», un globe terrestre associé au mot Commonwealth
et un texte en français précisant que l’Australie est un État
souverain situé entre l’océan Indien et l’océan Pacifique,
qu’elle possède une superficie de 7 692 024 km², qu’elle ne
partage aucune frontière terrestre, que sa capitale est
Canberra, que sa plus grande ville est Sydney
et que ses parcs nationaux sont exploités sur l’ensemble du
continent.
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L'Australie
L’Australie est un État souverain d’Océanie,
officiellement appelé Commonwealth d’Australie, situé
entre l’océan Pacifique et l’océan Indien.
Elle comprend la partie continentale du continent australien,
l’île de Tasmanie et de nombreuses petites îles. Sa
capitale est Canberra, tandis que sa plus grande ville
est Sydney. Avec une superficie de 7 741 200 km², c’est
le sixième plus grand pays du monde et le plus vaste de l’Océanie. Le
pays compte environ 27 millions d’habitants en 2024.
L’Australie est une monarchie constitutionnelle
parlementaire fédérale dont le chef d’État est le roi Charles
III, représenté par une gouverneure générale, et le chef du
gouvernement est le Premier ministre Anthony Albanese.
L’anglais est la langue officielle de facto. L’économie australienne
repose sur l’exportation de produits agricoles et miniers, notamment le
blé, la laine, le charbon,
le fer et le gaz naturel liquéfié. Le
pays affiche un indice de développement humain très élevé et fait partie
des grandes puissances économiques mondiales.
L’Australie est membre du Commonwealth,
de l’ONU, du G20. |
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L’image montre un paysage désertique spectaculaire dominé par un immense
monolithe de grès rouge ressemblant à Uluru, situé au
centre de l’Australie, avec au premier plan des dunes
ondulantes de sable rouge parsemées de végétation clairsemée et à
l’arrière-plan des formations rocheuses supplémentaires sous un ciel
bleu vif parsemé de nuages blancs, créant un contraste saisissant entre
la terre rouge et le ciel lumineux qui met en valeur la beauté naturelle
et géologique emblématique de l’Outback australien. |
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De sable
et de roches
De sable et de roches se dessine l’image des paysages
australiens, dominés par l’Outback, vaste étendue aride
où le désert s’impose avec ses dunes de sable rouge et ses formations
rocheuses spectaculaires. Parmi elles, l’Uluru ou
Ayers Rock, monolithe sacré des peuples aborigènes,
incarne la dimension spirituelle et géologique de cette terre. Les
déserts de Simpson, de Gibson et de
Great Victoria témoignent de la prédominance du sable,
tandis que les chaînes de montagnes comme les MacDonnell Ranges
ou les Flinders Ranges révèlent la puissance des roches
façonnées par le temps. |
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L’image montre un paysage côtier spectaculaire avec des eaux turquoise,
des plages de sable clair et une végétation luxuriante, où des
formations rocheuses imposantes émergent de la mer, tandis qu’au premier
plan un récif corallien visible à travers l’eau limpide révèle une vie
marine colorée sous un ciel bleu éclatant parsemé de quelques nuages,
évoquant les côtes paradisiaques du nord de l’Australie
comme celles de la Grande Barrière de corail ou du
Queensland. |
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Les
littoraux
Les littoraux australiens s’étendent sur plus de 25 000
kilomètres et offrent une grande diversité de paysages. On y trouve des
plages de sable blanc comme celles de Bondi Beach à
Sydney ou de Whitehaven Beach dans les
îles Whitsunday, des falaises spectaculaires telles que
les Twelve Apostles le long de la Great Ocean
Road, ainsi que des zones tropicales marquées par la présence
de la Grande Barrière de corail, le plus vaste récif
corallien du monde. Les littoraux du nord sont bordés de mangroves et de
lagunes, tandis que ceux du sud présentent des côtes rocheuses battues
par les vents de l’océan Austral. |
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L’image représente deux groupes de peuples autochtones illustrant la
diversité culturelle de l’Australie, avec à gauche un
paysage désertique aux terres rouges et formations rocheuses où des
individus portent des peintures corporelles traditionnelles et tiennent
des outils en bois, et à droite un décor côtier avec mer, voilier et
collines verdoyantes où les personnages portent des vêtements modernes
ornés de symboles culturels comme une tortue sur un t-shirt et un
bandeau, tandis qu’au centre un motif de cercles concentriques
accompagné d’un crocodile symbolise l’unité, la transmission des récits
et le patrimoine partagé des communautés aborigènes et insulaires du
détroit de Torres. |
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Les "peuples
d'origine"
Les peuples d’origine de l’Australie sont les
Aborigènes et les Insulaires du détroit
de Torres. Présents depuis plus de 60 000 ans, les
Aborigènes ont développé des cultures, des
langues et des traditions spirituelles profondément liées à la
terre et au concept du Dreamtime, qui raconte
l’origine du monde et des êtres. Les Insulaires du
détroit de Torres, situés entre l’Australie
et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, possèdent une
culture distincte, tournée vers la mer et la navigation. Ces
peuples ont subi de lourdes conséquences avec la colonisation
britannique, mais leurs héritages culturels, artistiques et
linguistiques continuent de jouer un rôle essentiel dans
l’identité contemporaine de l’Australie.
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L’image montre une scène historique intitulée « TERRE DE FORÇATS
» représentant un groupe d’hommes marchant en file, certains vêtus comme
des prisonniers et accompagnés de gardes armés en uniforme, avec en
arrière-plan des bâtiments, des arbres et un navire ancré près du
rivage, évoquant un établissement pénitentiaire dans un contexte
colonial lié à l’histoire des bagnes comme ceux de
Nouvelle-Calédonie ou de Port-Arthur en
Australie, où des condamnés étaient envoyés depuis l’Empire
britannique ou parfois depuis la France pour
effectuer des travaux forcés. |
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Terre de
forçats
Terre de forçats désigne l’Australie à ses
débuts coloniaux, lorsque l’Empire britannique y envoya
des milliers de prisonniers à partir de 1788. La première flotte dirigée
par le capitaine Arthur Phillip établit la colonie
pénitentiaire de Sydney Cove en Nouvelle-Galles
du Sud. Pendant près de 80 ans, plus de 160 000 condamnés
furent déportés, contribuant à la construction des routes, des bâtiments
et des infrastructures. Cette histoire a profondément marqué la mémoire
nationale et reste associée à la naissance de l’Australie
moderne. |
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L’image est une œuvre stylisée inspirée de l’art autochtone australien
avec des tons ocres, bruns et jaunes, mettant en scène au centre un
motif circulaire représentant des figures humaines se tenant par la main
en cercle pour symboliser la communauté et l’unité, entouré de trois
kangourous dans différentes postures, d’un boomerang et de deux motifs
circulaires en points évoquant les symboles traditionnels aborigènes, le
fond étant composé de lignes ondulées et de motifs en pointillés
typiques de l’art des peuples autochtones d’Australie,
notamment ceux des Aborigènes et des insulaires du
détroit de Torres. |
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Une
véritable extermination
Une véritable extermination caractérise l’histoire des
Aborigènes d’Australie après l’arrivée des
colons britanniques en 1788. Les populations autochtones ont été
décimées par les maladies importées, les massacres, les déplacements
forcés et la destruction de leurs modes de vie traditionnels. Les
politiques de ségrégation et d’assimilation, comme celles des
Stolen Generations, ont arraché des enfants à leurs familles
pour les placer dans des institutions ou des foyers européens. Cette
violence systématique a entraîné une chute dramatique de la population
aborigène et une marginalisation durable. Aujourd’hui, l’Australie
reconnaît ces injustices historiques et tente de réparer les torts par
des politiques de réconciliation et la valorisation des cultures
autochtones. |
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L’image illustre le thème de la sélection migratoire en
Australie avec une main déposant un bulletin marqué d’une coche
dans une urne devant le drapeau australien, accompagnée de quatre
personnages aux apparences diverses représentant des migrants, sous le
titre en français « MIGRANTS TRIÉS SUR LE VOLET »,
suggérant une politique d’immigration sélective fondée sur des critères
précis, dans un contexte lié à la diversité, à l’intégration et aux
choix stratégiques du gouvernement australien. |
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Des migrants
triés du le volet
Des migrants triés sur le volet illustre la politique
migratoire de l’Australie, qui privilégie depuis
plusieurs décennies une sélection stricte des candidats à l’immigration.
Le système repose sur un programme à points qui favorise les personnes
qualifiées, parlant l’anglais et pouvant contribuer à l’économie
nationale. Les catégories principales concernent les visas de
compétences, les étudiants internationaux, ainsi que les regroupements
familiaux. L’Australie attire ainsi des migrants
hautement qualifiés venant notamment du Royaume-Uni, de
l’Inde, de la Chine et de la
Nouvelle-Zélande, renforçant son profil de pays développé et
compétitif, tout en maintenant un contrôle rigoureux sur les flux
migratoires. |
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L’image présente une carte de l’Australie avec le
drapeau national superposé, accompagnée d’un grand symbole de dollar
vert représentant la richesse, et de trois secteurs économiques
illustrés par des icônes : les SERVICES avec un
bâtiment, l’AGRICULTURE avec un épi de blé, et l’EXPLOITATION
MINIÈRE avec un camion de mine, sous le titre en français «
LE PAYS LE PLUS RICHE DE L’HÉMISPHÈRE SUD », mettant en
valeur la puissance économique australienne fondée sur ces piliers
majeurs. |
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Le pays le
plus riche de l'Hémisphère Sud
Le pays le plus riche de l’Hémisphère Sud est
l’Australie. Son économie développée repose sur les services,
l’agriculture et surtout l’exploitation minière, qui en font la première
puissance économique de la région. Avec un produit intérieur brut par
habitant supérieur à 49 000 dollars en parité de pouvoir d’achat, l’Australie
devance largement les autres pays de l’hémisphère Sud comme le
Brésil, le Chili, l’Uruguay
ou la Nouvelle-Zélande. Elle combine une stabilité
politique, un indice de développement humain très élevé et une forte
capacité d’exportation de ressources naturelles telles que le
minerai de fer, le charbon, le gaz
naturel liquéfié et le lithium |
L’image est une affiche colorée intitulée « LA
NOUVELLE-ZÉLANDE » représentant divers éléments
emblématiques du pays comme un portrait de personne aux traits
et coiffure traditionnels maoris, une feuille
de fougère symbole national, le drapeau de la
Nouvelle-Zélande, une carte avec les deux principales
îles nommées ÎLE DU NORD et ÎLE DU SUD,
un volcan fumant illustrant l’activité géologique, une maison
rurale dans un paysage verdoyant, un mouton évoquant
l’importance de l’élevage, un oiseau kiwi
endémique et une ville avec une tour dominante représentant
probablement Auckland et la Sky Tower,
le tout bordé par l’OCÉAN PACIFIQUE.
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La
Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande est un État insulaire situé dans l’océan
Pacifique Sud, composé principalement de deux grandes
îles, l’île du Nord et l’île du Sud,
ainsi que de nombreuses petites îles. Sa capitale est Wellington,
tandis que sa plus grande ville est Auckland. Avec une
superficie de 268 021 km², elle compte environ 5,3 millions d’habitants.
L’anglais et le maori sont les langues
officielles, reflétant l’importance des Maoris, peuple
autochtone dont la culture et les traditions occupent une place centrale
dans l’identité nationale.
L’économie néo-zélandaise repose sur l’agriculture,
notamment l’élevage ovin et bovin, la production de
lait, de viande et de laine,
mais aussi sur le tourisme, les services
et les technologies. Le pays est reconnu pour ses
paysages spectaculaires, allant des fjords de Milford Sound
aux volcans de l’île du Nord, qui attirent des millions
de visiteurs chaque année.
Politiquement, la Nouvelle-Zélande est une monarchie
constitutionnelle parlementaire, membre du Commonwealth,
avec le roi Charles III comme chef d’État représenté
par un gouverneur général, et un Premier ministre à la tête du
gouvernement. Elle est réputée pour sa stabilité démocratique, son haut
niveau de vie et son engagement en faveur de l’environnement et des
droits des peuples autochtones. |
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L’image représente cinq personnes vêtues de tenues traditionnelles
maories dans un décor naturel composé de montagnes,
d’un lac et de végétation luxuriante, avec au premier plan un homme
musclé exécutant un haka en posture guerrière, langue
tirée et regard intense, portant une jupe en fibres noires et un
pendentif en pierre pounamu, tandis qu’en arrière-plan
deux hommes et une femme arborent des vêtements tissés et des ornements
de plumes, accompagnés à droite d’une sculpture en bois représentant un
tiki, symbole ancestral de la culture autochtone de
Nouvelle-Zélande. |
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Les Maoris
Les Maoris sont le peuple autochtone de la
Nouvelle-Zélande, arrivés depuis la
Polynésie il y a plus de mille ans. Leur culture repose
sur des traditions orales, des chants, des danses comme le
haka, et une spiritualité liée à la nature et
aux ancêtres. La langue maorie est l’une des
deux langues officielles du pays, aux côtés de l’anglais. Les
Maoris ont développé une organisation sociale
fondée sur les iwi (tribus), les hapū
(sous-tribus) et les whānau (familles élargées).
L’arrivée des colons britanniques au XIXe siècle a entraîné des
conflits, notamment les guerres maories, et la
signature du traité de Waitangi en 1840, qui
reste un texte fondateur mais controversé. Aujourd’hui, les
Maoris représentent environ 17 % de la
population néo-zélandaise et leur culture est au cœur de
l’identité nationale, valorisée dans l’art, le sport et la vie
publique.
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L’image représente une scène de bataille historique entre des guerriers
autochtones et des soldats coloniaux britanniques, avec au premier plan
des combattants vêtus de tenues traditionnelles brandissant des lances
et des massues, dont l’un lève son arme dans un geste de défi, tandis
que d’autres sont engagés dans le combat ou portent secours à un
camarade blessé, et à l’arrière-plan des soldats en uniforme rouge et
casque blanc avancent avec des fusils sur un champ herbeux bordé de
collines, illustrant un épisode de résistance face à l’expansion de l’Empire
britannique dans des territoires autochtones comme ceux de l’Australie
ou de la Nouvelle-Zélande. |
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Une farouche
résistance
Une farouche résistance caractérise l’attitude des
Maoris face à la colonisation britannique au XIXe siècle.
Refusant de céder leurs terres et leur souveraineté, ils menèrent les
guerres maories, une série de conflits armés entre les
tribus autochtones et les forces coloniales. Malgré la signature du
traité de Waitangi en 1840, censé garantir leurs
droits, les violations répétées de cet accord provoquèrent de violents
affrontements. Les Maoris opposèrent une résistance
militaire mais aussi culturelle, préservant leur langue, leurs
traditions et leur identité. Cette lutte, bien que marquée par des
pertes importantes, demeure un symbole de dignité et de persévérance
dans l’histoire de la Nouvelle-Zélande. |
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Illustre visuellement les conséquences de la colonisation britannique en
Australie et en Nouvelle-Zélande,
notamment les conflits entre les colons et les peuples autochtones comme
les Aborigènes et les Maoris. Le
contraste entre les soldats en uniforme et les guerriers autochtones
dans l’image reflète les tensions historiques évoquées dans le texte,
comme l’arrivée de la première flotte en 1788 ou le
traité de Waitangi en 1840. Ces représentations
permettent de mieux comprendre comment les Européens ont imposé leurs
institutions et bouleversé les sociétés locales, tout en façonnant
l’identité moderne de ces territoires. |
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Européens
des Antipodes
Européens des Antipodes désigne les populations venues
principalement du Royaume-Uni et installées en
Australie et en Nouvelle-Zélande à partir de
la fin du XVIIIe siècle. Ces colons britanniques ont fondé des
établissements permanents, introduit leurs institutions politiques, leur
langue et leur culture, transformant profondément les sociétés locales.
En Australie, la colonisation débuta avec l’arrivée de
la première flotte en 1788, marquée par l’installation de colonies
pénitentiaires. En Nouvelle-Zélande, les premiers
contacts furent suivis par des vagues de migration au XIXe siècle,
notamment après la signature du traité de Waitangi en
1840. Ces Européens des Antipodes ont façonné l’identité moderne de ces
pays, tout en entrant en conflit avec les peuples autochtones, les
Aborigènes et les Maoris, dont les
terres et les modes de vie furent bouleversés. |
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L’image est une illustration de style rétro représentant deux bergers
dans un paysage pastoral avec des moutons qui paissent à l’arrière-plan,
un mouton aux grandes cornes occupant le premier plan, le tout encadré
par des montagnes dont un sommet enneigé, accompagnée de cartes de l’Australie
et de la Nouvelle-Zélande, sous le titre « LA
PATRIE DES MOUTONS » et le nom stylisé « NUIZELE ZELAND
», mettant en valeur l’importance de l’élevage ovin dans l’identité
agricole et culturelle de la Nouvelle-Zélande. |
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La patrie
des moutons
La patrie des moutons est une expression souvent utilisée pour
désigner l’Australie et la Nouvelle-Zélande,
deux pays où l’élevage ovin occupe une place centrale dans l’économie et
l’identité nationale.
En Australie, l’élevage de moutons s’est développé dès
le XIXe siècle avec l’arrivée des colons britanniques. Le pays est
devenu l’un des plus grands producteurs mondiaux de laine, notamment
grâce à la race Merinos, réputée pour sa finesse. Les
vastes plaines australiennes se prêtent parfaitement à cette activité,
qui reste encore aujourd’hui un pilier de l’agriculture.
En Nouvelle-Zélande, les moutons sont presque devenus
un symbole national. Pendant longtemps, on y comptait plus de vingt
moutons pour un habitant. Bien que ce ratio ait diminué, l’élevage ovin
demeure essentiel, fournissant de la viande et de la laine exportées
dans le monde entier.
Ainsi, l’expression « la patrie des moutons » reflète à la fois
l’importance économique et culturelle de l’élevage ovin dans ces deux
nations de l’hémisphère Sud. |
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L’image intitulée « DE NOUVEAUX PARTENAIRES» représente une carte de l’Australie
et de la Nouvelle-Zélande entourée de drapeaux
nationaux illustrant une évolution des alliances géopolitiques ou
économiques. Deux cercles indiquent les anciens et les nouveaux
partenaires: le cercle «ANCIENS» contient les drapeaux des
États-Unis et du Royaume-Uni, tandis que le
cercle «NOUVEAUX» regroupe ceux de la Chine, de l’Inde,
du Japon et de la Corée du Sud. Cette
composition suggère un déplacement stratégique des relations
internationales de l’Australie et de la
Nouvelle-Zélande |
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De nouveaux
partenaires
De nouveaux partenaires reflète l’évolution des relations
internationales de l’Australie et de la
Nouvelle-Zélande au XXIe siècle. Longtemps tournées vers le
Royaume-Uni et les autres pays du Commonwealth,
ces nations ont progressivement renforcé leurs liens avec l’Asie,
devenue leur principal partenaire économique.
L’Australie coopère étroitement avec la Chine,
le Japon, la Corée du Sud et l’Inde,
qui sont parmi ses plus grands marchés d’exportation, notamment pour les
minerais, le gaz et les produits agricoles. De son côté, la
Nouvelle-Zélande a signé des accords commerciaux majeurs avec
la Chine, qui est aujourd’hui son premier partenaire
commercial.
Au-delà de l’économie, ces pays cherchent aussi de nouveaux partenaires
stratégiques dans le domaine de la défense et de la sécurité, en
s’intégrant dans des alliances régionales comme l’ANZUS
ou l’AUKUS, et en développant des relations avec les
nations du Pacifique.
Ainsi, l’expression « de nouveaux partenaires » traduit le basculement
de ces pays vers une ouverture accrue à l’Asie et au
Pacifique, tout en maintenant leurs liens historiques
avec l’Europe et l’Amérique du Nord. |
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