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Description des illustrations |
Illustration |
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| Une carte stylisée représentant une portion de l’Europe
avec la France, l’Allemagne, l’Italie
et la chaîne des Alpes. Les pays sont identifiés par
des formes simplifiées et des étiquettes en majuscules. Les
Alpes sont figurées par trois icônes de montagnes et le mot
ALPES est inscrit au-dessus. Le fleuve RHIN
est représenté entre la France et l’Allemagne.
Les couleurs différencient les territoires et les éléments naturels.
L’image illustre les frontières naturelles entre États européens,
mettant en évidence le rôle structurant des montagnes et des fleuves
dans la délimitation territoriale. |

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Des frontières naturelles
Les États se définissent comme des entités
politiques souveraines exerçant leur autorité sur un territoire délimité. Les
frontières naturelles désignent les limites géographiques fondées sur des
éléments physiques du paysage tels que les montagnes, les fleuves, les déserts
ou les mers. Ces frontières ont souvent servi de repères pour établir les
contours d’un État en raison de leur visibilité et de leur
fonction défensive. Toutefois, elles ne garantissent pas toujours la stabilité
politique car les critères naturels ne coïncident pas nécessairement avec les
réalités culturelles, linguistiques ou historiques des populations. Ainsi, si
certaines frontières naturelles comme les Alpes entre la
France et l’Italie ou le Rhin
entre la France et l’Allemagne ont joué un
rôle structurant dans l’histoire d’Europe, d’autres ont été
contestées ou redessinées en fonction des rapports de force diplomatiques ou
militaires. En somme, les frontières naturelles peuvent faciliter la
délimitation territoriale mais elles ne suffisent pas à définir l’identité ou la
légitimité d’un État
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| Une carte thématique intitulée « Des frontières problématiques
» représentant l’Afrique, le Moyen-Orient
et une partie de l’Asie. Les pays sont colorés selon le
degré de complexité ou de tension lié à leurs frontières, avec des
teintes allant de l’orange clair au rouge foncé. Les zones les plus
foncées indiquent des conflits frontaliers actifs ou historiques, des
revendications territoriales non résolues ou des découpages hérités de
la colonisation jugés arbitraires. Parmi les pays fortement concernés
figurent le Soudan, l’Éthiopie, la
Somalie, l’Inde, le Pakistan,
l’Afghanistan, l’Irak et la
Syrie. La carte met en évidence les enjeux géopolitiques liés
aux tracés frontaliers dans des régions marquées par des tensions
ethniques, religieuses ou stratégiques. |
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Des frontières problématiques
Les États sont des entités politiques
souveraines dont les frontières peuvent être source de tensions et de
conflits. Les frontières problématiques résultent souvent d’héritages
coloniaux, de tracés arbitraires ou de revendications territoriales
concurrentes. Elles peuvent diviser des groupes ethniques ou culturels
ou au contraire en regrouper plusieurs sans cohésion. Ces situations
engendrent des conflits identitaires, des luttes pour l’autonomie ou des
guerres de territoire. Par exemple, certaines frontières en
Afrique ont été dessinées sans tenir compte des réalités
locales, provoquant des tensions durables. De même, les frontières
disputées entre l’Inde et le Pakistan
ou entre Israël et ses voisins illustrent les enjeux
géopolitiques complexes liés à la souveraineté, à la sécurité et à
l’accès aux ressources. Les frontières maritimes peuvent aussi être
problématiques, notamment en Mer de Chine méridionale
où plusieurs États revendiquent les mêmes zones
stratégiques. En somme, les frontières problématiques révèlent les
limites du découpage territorial et soulignent la nécessité de
mécanismes de médiation, de coopération et de respect du droit
international pour préserver la paix. |
| Une image représentant une carte stylisée du Moyen-Orient
et de l’Afrique du Nord, avec des frontières tracées en
lignes noires épaisses et souvent droites, sans tenir compte des
réalités géographiques ou culturelles. Chaque pays est coloré
différemment pour souligner l’hétérogénéité des découpages. Une ligne
diagonale en pointillés traverse la carte, symbolisant une frontière
particulièrement contestée ou problématique. Le style graphique évoque
les cartes anciennes, avec une texture granuleuse et une palette de tons
terreux et bleus doux. L’ensemble dégage une impression de fragmentation
et de tension, illustrant les effets des délimitations imposées sans
concertation. Cette représentation critique invite à réfléchir aux
conséquences identitaires, politiques et historiques des frontières
artificielles. |
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Des frontières artificielles
Les États sont des constructions politiques dont
les frontières peuvent être artificielles lorsqu’elles ne reposent sur aucun
repère naturel ou culturel mais résultent de décisions humaines souvent
arbitraires. Ces frontières sont fréquemment le produit de traités de paix, de
colonisation ou de découpages administratifs imposés sans consultation des
populations locales. Elles peuvent traverser des zones homogènes ou regrouper
des territoires hétérogènes, créant des tensions identitaires et des conflits de
souveraineté. Par exemple, le tracé des frontières au Moyen-Orient
après la Première Guerre mondiale ou en Afrique
durant la période coloniale illustre la portée problématique des frontières
artificielles. Ces délimitations peuvent engendrer des revendications
territoriales, des mouvements séparatistes ou des difficultés de gouvernance. En
somme, les frontières artificielles témoignent de la complexité des rapports
entre géographie, pouvoir et histoire, et soulignent la nécessité d’une approche
concertée pour garantir la stabilité et le respect des identités. |
Une carte mettant en évidence le domaine royal limité à Paris,
Orléans, Étampes, Melun
et Senlis, marqué par une teinte claire et un symbole
de couronne. Les grandes principautés féodales comme la
Normandie, l’Anjou, l’Aquitaine,
la Bretagne, la Bourgogne, la
Gascogne et la Flandre, chacune colorée
distinctement pour souligner leur autonomie. La fragmentation
territoriale typique du système féodal, avec des frontières nettes et
des labels clairs. Le contexte maritime (Manche,
Atlantique, Méditerranée) encadre les
zones d’influence. |
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La France en 987
En 987, la France est un royaume féodal morcelé
où le pouvoir royal est faible et limité à un petit domaine autour de
Paris et Orléans. Hugues Capet est
élu roi en 987, mettant fin à la dynastie carolingienne et fondant la dynastie
capétienne qui régnera pendant plus de huit siècles. À cette époque, le roi ne
contrôle directement qu’un territoire restreint appelé domaine royal, composé de
quelques villes comme Paris, Orléans,
Étampes, Melun et Senlis. Ce domaine
est fragmenté et encerclé par des seigneurs puissants tels que le duc de
Normandie, le comte d’Anjou ou le duc d’Aquitaine,
qui possèdent des terres plus vastes et des armées plus importantes que le roi
lui-même. Le pouvoir royal repose davantage sur des alliances religieuses et
symboliques que sur une autorité militaire ou administrative. Hugues
Capet est reconnu comme rex Francorum, c’est-à-dire roi des
Francs, plutôt que roi de France, soulignant que la
souveraineté s’exerce sur un peuple et non sur un territoire unifié. Les grandes
principautés féodales comme la Bretagne, la Bourgogne,
la Gascogne ou la Flandre fonctionnent de
manière autonome et échappent largement au contrôle royal. Le royaume est donc
une mosaïque de fiefs où la loyauté envers le roi est souvent théorique et où
les luttes entre seigneurs sont fréquentes. Cette situation marque le début d’un
long processus de centralisation et de consolidation du pouvoir royal qui
s’étendra sur plusieurs siècles. |
| Une carte historique intitulée « LA FRANCE À LA MORT DE LOUIS XI
» représentant le royaume en 1483. Le fond est beige, les frontières
sont tracées en noir, et les régions sont colorées selon leur statut
territorial : rouge pour le domaine royal, orange pour les possessions
royales, jaune pour les territoires annexés, vert pour la
Provence. Les principales villes comme Paris,
Dijon, Bordeaux et Toulouse
sont indiquées en lettres noires. Les zones limitrophes sont nommées :
Saint-Empire à l’est, Océan Atlantique
à l’ouest, Mer Méditerranée au sud. Une légende en bas
à gauche précise la signification des couleurs. Le style cartographique
évoque une esthétique ancienne avec des contours irréguliers et une
typographie serif. L’ensemble illustre l’expansion territoriale et la
centralisation du pouvoir royal à la fin du règne de Louis XI. |
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La France à la mort de Louis XI (1483)
À la mort de Louis XI en 1483, la France
est un royaume renforcé et plus centralisé que lors des siècles précédents.
Louis XI, surnommé l’Universelle Aragne, a consolidé le pouvoir
royal en affaiblissant les grands féodaux, notamment par la victoire contre la
Ligue du Bien public. Il a annexé plusieurs territoires comme
le Dauphiné, la Provence, l’Anjou,
le Maine et le Roussillon, élargissant
considérablement le domaine royal. Il a favorisé le développement économique en
soutenant les villes, les foires et les manufactures, tout en établissant un
réseau de communication et d’espionnage efficace. Le pouvoir monarchique repose
sur une administration plus structurée avec des officiers royaux et une
fiscalité mieux organisée. Toutefois, le royaume reste marqué par des tensions
sociales et politiques, et à sa mort, son fils Charles VIII n’a
que treize ans, ce qui ouvre une période de régence dirigée par Anne de
Beaujeu. La France en 1483 est donc un État
en voie de modernisation territoriale et administrative, mais encore fragile sur
le plan dynastique et institutionnel. |
Une illustration associée à un article sur la France en
1715 à la mort de Louis XIV représente visuellement les
tensions et les structures du royaume à cette époque. On y trouve le
château de Versailles, symbole du pouvoir absolu et des
dépenses somptuaires, des intendants administrant les provinces
incarnant la centralisation, des soldats épuisés revenant de guerre
témoins des conflits incessants, des paysans affamés reflet des famines
et des inégalités sociales, Philippe d’Orléans prenant
la régence devant le jeune Louis XV, soulignant la
transition dynastique. |
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La France à la mort de Louis XIV (1715).
À la mort de Louis XIV en 1715, la France
est un royaume puissant mais épuisé par des décennies de guerre, de
centralisation et de dépenses somptuaires. Le roi a renforcé l’absolutisme en
concentrant tous les pouvoirs entre ses mains et en marginalisant les grands
féodaux. Il a développé une administration efficace avec des intendants dans les
provinces et une fiscalité lourde pour financer ses campagnes militaires et ses
projets architecturaux comme Versailles. Sur le plan
territorial, la France a atteint une extension proche de ses
frontières actuelles avec l’annexion de l’Alsace, de la
Franche-Comté et de plusieurs places fortes stratégiques. Cependant, le
pays est affaibli économiquement par la guerre de Succession d’Espagne,
les famines et l’endettement croissant. La société est marquée par de fortes
inégalités entre les ordres et par une contestation latente du pouvoir royal. À
la mort du roi, son arrière-petit-fils Louis XV n’a que cinq
ans, ce qui ouvre une période de régence dirigée par Philippe d’Orléans.
La France en 1715 est donc un État centralisé
et prestigieux mais confronté à des défis économiques, sociaux et dynastiques
majeurs. |
| Une image intitulée « La France contemporaine »
présente un panorama synthétique de la situation économique, sociale et
politique du pays en 2025. Elle combine des illustrations symboliques et
des blocs de texte explicatif pour représenter les principaux enjeux.
Une carte stylisée de la France est accompagnée
d’icônes économiques comme une usine, un graphique de croissance et un
symbole euro, illustrant une croissance modérée et une inflation en
baisse. Une balance évoque les institutions démocratiques, tandis que
des silhouettes de citoyens incarnent les revendications identitaires et
écologiques. Des scènes de vie sociale illustrent les inégalités
persistantes dans l’accès au logement, à l’emploi et à la santé. Un
podium politique entre drapeaux français et rouges
symbolise la polarisation croissante et la défiance envers les
institutions. Une carte de l’Union européenne avec la
France mise en évidence rappelle son rôle diplomatique.
Enfin, des éoliennes et une usine fumante évoquent les débats sur la
transition énergétique, la réforme des retraites, la sécurité et la
cohésion territoriale. L’ensemble transmet une vision complexe et
structurée d’un État démocratique confronté à des
dynamiques multiples dans un contexte international incertain. |
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La France contemporaine
La France contemporaine est un État
centralisé confronté à des défis économiques, sociaux et politiques dans un
contexte international incertain. La croissance économique française
en 2025 reste modérée avec une prévision de +1,1 % portée par la consommation
intérieure et un léger redressement de l’investissement privé. L’inflation est
en baisse à 1,8 % en moyenne annuelle, ce qui améliore le pouvoir d’achat des
ménages. Le déficit public reste élevé à -5 % du PIB malgré un
plan de redressement budgétaire de 60 milliards d’euros. Le chômage demeure
contenu mais les inégalités sociales persistent, notamment dans l’accès au
logement, à l’emploi et à la santé. Le pays est marqué par une polarisation
politique croissante, une défiance envers les institutions et une montée des
revendications identitaires et écologiques. La France conserve
une influence diplomatique notable au sein de l’Union européenne
et sur la scène internationale, mais doit composer avec des tensions
géopolitiques et des enjeux migratoires. Les débats publics sont animés par les
questions de transition énergétique, de réforme des retraites, de sécurité et de
cohésion territoriale. En somme, la France contemporaine est un
État démocratique doté d’institutions solides mais traversé par
des dynamiques complexes qui exigent des réponses politiques concertées et
durables.
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Illustration |
Description des illustrations |
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Le
Capitole à Washington
L’image représente le bâtiment du Capitole des États-Unis
situé à Washington D.C., symbole emblématique de la
démocratie américaine. De style néoclassique, il se distingue par son
imposant dôme central surmonté d’une statue, encadré par deux ailes
symétriques. La façade est ornée de colonnes majestueuses et d’un large
escalier qui mène à l’entrée principale. Le bâtiment est entouré de
pelouses verdoyantes et de chemins aménagés, sous un ciel bleu parsemé
de nuages. |
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La
Place des Trois-Cultures à Mexico
L’image montre la Place des Trois-Cultures à
Mexico, où se superposent trois époques majeures de l’histoire
mexicaine. Au premier plan, les ruines préhispaniques de
Tlatelolco présentent des structures en pierre disposées en
gradins, vestiges de la civilisation mexica. Juste derrière, l’église
coloniale de Santiago de Tlatelolco, construite en
briques rouges avec un dôme et un clocher, incarne l’empreinte espagnole
du XVIᵉ siècle. En arrière-plan, un immeuble moderne de grande hauteur
représente l’époque contemporaine et l’urbanisation du quartier.
L’ensemble est intégré dans un espace vert soigné, sous un ciel bleu
parsemé de nuages, illustrant la coexistence visuelle et symbolique des
trois cultures fondatrices du Mexique moderne. |
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La
Place d'Armes à Lima
La Place d’Armes de Lima est représentée dans une
ambiance lumineuse et historique, avec au centre une statue équestre de
José de San Martín sur un socle blanc entouré de
verdure et de lampadaires en fer forgé. À gauche, la Cathédrale
de Lima se distingue par ses deux tours clochers ornées de
dômes et de croix, sa façade crème richement sculptée et son entrée
principale en arc. À droite, le Palais du Gouvernement
arbore une architecture baroque avec balcons décorés, fenêtres en arc et
le drapeau péruvien flottant au sommet. Plus à droite encore, la
Municipalité de Lima se présente comme un bâtiment ocre à trois
étages avec une façade symétrique, un balcon central et une horloge
au-dessus de l’entrée. Le sol de la place est pavé de grandes pierres
rectangulaires formant un quadrillage, et l’espace est agrémenté de
pelouses, de parterres fleuris et de palmiers. Des passants vêtus de
tenues du début du XXe siècle — hommes en costume et chapeau, femmes en
robe et châle — circulent, discutent ou se reposent sur des bancs,
incarnant la vie quotidienne autour de ce cœur historique de
Lima. |
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La
Place des Trois-Pouvoirs à Brasilia
L’image représente le complexe du Congrès national
du Brésil situé à Brasília, conçu par
l’architecte Oscar Niemeyer. Au centre, deux tours
jumelles abritent les bureaux législatifs. À gauche, le bâtiment en
forme de coupole symbolise le Sénat fédéral, tandis
qu’à droite, la structure en forme de cuvette représente la
Chambre des députés. De part et d’autre, deux édifices modernes
aux façades vitrées et aux colonnes marquent l’ensemble. Au premier
plan, une vaste esplanade accueille une statue humaine. Le ciel est
dégagé avec quelques nuages, baignant la scène dans une lumière diurne. |

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La
place Centrale à Buenos Aires
L’image représente la Plaza de Mayo à
Buenos Aires, cœur historique et politique de
l’Argentine. À gauche se dresse la Casa Rosada,
bâtiment présidentiel reconnaissable à sa façade rose, ses arches
centrales et son balcon emblématique surmonté d’un drapeau argentin. Au
centre de la place se trouve la Pyramide de Mai,
obélisque blanc entouré d’une grille, surmonté d’une statue féminine
symbolique. À droite, la Cathédrale métropolitaine
arbore un style néoclassique avec une coupole centrale et deux clochers,
tandis que le Cabildo, bâtiment colonial blanc à
arcades, complète l’ensemble architectural. La scène est animée par une
foule de personnes, dont plusieurs femmes portant des foulards blancs,
évoquant les Mères de la Plaza de Mayo. Le ciel est
lumineux, les arbres verdoyants, et l’ambiance générale mêle solennité
historique et mobilisation civique. |
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La
Maison des Corporations sur la Grand-Place à Brucelles
L’image montre la façade majestueuse de la Maison
des Ducs de Brabant située sur la Grand-Place de
Bruxelles, remarquable par son architecture baroque et ses
ornements dorés. Le bâtiment présente une symétrie rigoureuse avec de
hautes fenêtres, des colonnes décoratives et des statues finement
sculptées. Au sommet, une coupole est surmontée d’une statue dorée
représentant un cavalier à cheval. L’ensemble est richement orné de
dorures et de détails sculptés, témoignant de l’importance historique et
culturelle du lieu. Le sol pavé devant l’édifice suggère un espace
public cérémoniel. |
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Big
Ben et le palais de Westminster à Londres
L’image montre la célèbre Elizabeth Tower,
communément appelée Big Ben, ainsi que le
Palais de Westminster à Londres. L’ensemble
architectural de style néogothique se distingue par ses lignes
verticales, ses arcs pointus et ses détails sculptés. La tour horloge
arbore quatre grands cadrans visibles sur chaque face. Le bâtiment longe
la Tamise, visible au premier plan, sous un ciel
partiellement nuageux qui ajoute une touche pittoresque à la scène. Ce
lieu emblématique incarne la culture et le gouvernement britanniques. |
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La
Tour Eiffel à Paris
Illustration représentant la Tour Eiffel
vue depuis le Champ-de-Mars, avec une perspective
légèrement en contre-plongée qui accentue sa hauteur. La structure
métallique conçue par Gustave Eiffel pour l’Exposition
universelle de 1889 est rendue avec un style réaliste et
légèrement stylisé, mettant en valeur les détails de la charpente en
fer. Le ciel bleu parsemé de nuages blancs et gris encadre la silhouette
élancée de la tour. Au premier plan, une allée bordée d’arbres mène
directement à la base du monument, entourée de pelouses bien
entretenues. Des promeneurs sont visibles, ajoutant une touche de vie à
la scène. À l’arrière-plan, les bâtiments de Paris
apparaissent en teintes douces, suggérant la profondeur et
l’environnement urbain. |
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L'Escorial à Madrid
L’image montre le complexe monumental de l’Escurial
situé près de Madrid, chef-d’œuvre de l’architecture de
la Renaissance espagnole. Le bâtiment en pierre présente une façade
symétrique avec une coupole centrale, deux tours à flèches et des ailes
latérales ordonnées. Le toit en ardoise et les rangées régulières de
fenêtres renforcent la rigueur géométrique de l’ensemble. À l’avant, des
jardins à la française aux motifs géométriques soulignent la majesté du
lieu. Le ciel partiellement nuageux diffuse une lumière chaude sur cette
ancienne résidence royale et monastère. |
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La
tour Hassan à Rabat
L’image montre la Tour Hassan à Rabat,
minaret inachevé en grès rouge datant du XIIe siècle, orné de
motifs géométriques et d’arcs sculptés. Autour se dressent de
nombreuses colonnes de pierre, vestiges d’une mosquée jamais
achevée. À l’arrière-plan, le Mausolée Mohammed V
se distingue par ses murs blancs et son toit de tuiles vertes.
Le ciel bleu parsemé de nuages met en valeur l’harmonie
architecturale et la portée historique de ce site emblématique
du patrimoine marocain.
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La
Mosquée égyptienne à Khartoum
Une mosquée de style égyptien domine le paysage urbain de
Khartoum, avec une architecture islamique
traditionnelle caractérisée par des murs ocres, des arcs en ogive et des
motifs géométriques. Le bâtiment principal est surmonté d’un dôme
central flanqué de deux plus petits, tous coiffés de finiaux décoratifs.
À droite, un minaret élancé s’élève avec ses balcons ajourés et son
sommet conique, rappelant les silhouettes des mosquées du Caire. La
lumière chaude du Nil baigne la scène, accentuant les
teintes sableuses du sol et les ombres douces sur les façades. Une palme
solitaire encadre l’image, ajoutant une touche végétale à cette
composition sereine. |
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Le
Parlement à Le Cap
Une illustration lumineuse représente le bâtiment du
Parlement du Cap en Afrique du Sud dans un style
architectural dessiné à la main. La façade néoclassique est dominée par
six colonnes corinthiennes blanches soutenant un fronton triangulaire
orné de sculptures. Le bâtiment arbore une structure en briques rouges
avec des encadrements blancs, et une coupole grise surmontée d’un petit
clocher. À gauche, un arbre au feuillage dense encadré par une grille en
fer forgé ajoute de la profondeur à la scène. En arrière-plan, la
silhouette bleutée de Table Mountain se détache sous un
ciel bleu parsemé de nuages. En bas de l’image, le texte «
PARLEMENT À LE CAP » est inscrit en lettres capitales brunes
sur fond beige, dans une typographie rétro évoquant les affiches de
voyage du début du XXe siècle. |
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Le
château de Fasilades à Addis-Abeba
Une illustration traditionnelle représente le château de
Fasilides situé à Addis-Abeba, en
Éthiopie, dans un style documentaire évoquant
l’aquarelle ou la gouache. L’édifice en pierre aux tons chauds — beige,
ocre et brun rougeâtre — se dresse sous un ciel bleu parsemé de nuages
blancs, encadré de grands arbres verts. À gauche, une tour cylindrique
crénelée domine la scène avec deux fenêtres étroites en arc, tandis
qu’au centre, le corps principal du château présente une structure
rectangulaire surmontée de créneaux et d’une tour carrée arborant un
drapeau rouge à bordure jaune. Plusieurs fenêtres et portes en arc
ponctuent les murs, dont une grande entrée voûtée en bois surmontée d’un
balcon décoratif. Le château est ceinturé par un mur fortifié crénelé,
avec une seconde porte en arc sur la droite. Le sol alterne entre herbe
verte et touffes dorées, traversé par un chemin de terre menant à
l’entrée principale. |
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La
Mecque la Ka'ba à Riyad |
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Le
Colisée à Rome |
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La
Porte de Brandebourg à Berlin |
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L'église Basile-le-Bienheureux à Moscou |
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Sainte-Sophie à Ankara |
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La
Mausolée à Téhéran |
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Le
temple de Khajuraho à Dehli |
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Le
Temple du Ciel à Pékin |
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La
Pagode à TokyoL |
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Le
Temple Unu Danu |
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L'Opéra à Melbourne
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