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| |
Félidés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
Chat
de Bornéo (Catopuma badia)
L’image montre un
Chat de Bornéo (Catopuma
badia) marchant prudemment dans une zone forestière dense. Son
pelage est brun-roux et ses yeux sont fixés droit devant lui,
traduisant une attitude vigilante. L’arrière-plan est composé d’un
feuillage vert épais et d’un sol forestier couvert de feuilles,
indiquant un habitat naturel. Le texte en bas de l’image indique son
nom français Chat de Bornéo
et son nom scientifique *Catopuma badia
|
CR

 |
Effectifs restants Le chat de Bornéo (Catopuma badia)
est extrêmement rare, avec une population estimée à moins de 2 500 individus
matures à l’état sauvage. Aucun programme d’élevage en captivité n’est
actuellement en place, et les observations directes sont très limitées.
Aire de répartition actuelle Ce félin est endémique de l’île de
Bornéo, réparti entre les territoires de la Malaisie (Sabah et Sarawak), de
l’Indonésie (Kalimantan) et du Brunei. Il habite principalement les forêts
tropicales humides primaires, souvent en altitude, et évite les zones
perturbées par l’activité humaine.
Risque d’extinction Le chat de Bornéo est classé en danger par
l’UICN. Ses principales menaces sont la déforestation liée à l’exploitation
forestière et aux plantations de palmiers à huile, le braconnage indirect,
et le manque de données biologiques qui freine les actions de conservation.
Sa discrétion et son habitat difficile d’accès rendent son étude complexe,
ce qui renforce les incertitudes sur son avenir. |
Tigre
de Sumatra (Panthera tigris sumatrae)
L’image montre un
Tigre de Sumatra
(Panthera
tigris sumatrae) marchant
prudemment à travers une forêt dense. Son pelage orange vif est marqué de
rayures noires distinctes, et il se déplace au milieu d’une végétation
luxuriante composée de grands arbres et de sous-bois verts, typique d’un
habitat de forêt tropicale. Le texte en haut de l’image indique son nom
français
Tigre de Sumatra
et son nom scientifique
Panthera tigris sumatrae.
|
CR
 |
Effectifs restants Le Tigre de Sumatra compte environ 400 à
600 individus à l’état sauvage selon les estimations les plus récentes. Ces
chiffres sont en déclin constant en raison de la perte d’habitat, du
braconnage et de la fragmentation des populations. Il s’agit de la dernière
sous-espèce de tigre encore présente en Indonésie.
Aire de répartition actuelle L’espèce est endémique de l’île de
Sumatra en Indonésie. Elle occupe principalement les forêts tropicales
humides, allant des plaines aux zones montagneuses. Les populations les plus
importantes se trouvent dans les parcs nationaux de Kerinci Seblat et Gunung
Leuser. L’expansion agricole, notamment des plantations de palmiers à huile,
a fortement réduit et morcelé son territoire.
Risque d’extinction Le Tigre de Sumatra est classé en danger
critique d’extinction (CR) par l’UICN. Il est également inscrit à l’Annexe I
de la CITES, interdisant son commerce international. Les principales menaces
incluent le braconnage pour le commerce illégal de produits dérivés, la
perte de proies naturelles et la déforestation. Des programmes de
conservation existent, mais la survie de l’espèce dépend fortement de la
protection de son habitat et de la lutte contre le trafic. |
Léopard
de l'Amour, ou de Chine (Panthera pardus orientalis)
L’image montre un Léopard de
Chine (Panthera pardus orientalis)
marchant sur un chemin de terre dans un habitat naturel composé d’herbes
sèches et de végétation clairsemée. Son pelage doré est marqué de rosettes
noires distinctes, et sa longue queue épaisse est ornée d’anneaux noirs.
L’animal est capturé en plein mouvement, avec une expression concentrée et
une musculature bien visible. Le texte en haut de l’image indique son nom
français Léopard de Chine et
son nom scientifique Panthera pardus
orientalis. |
CR
 |
Effectifs restants Le Léopard d’Amour compte environ 110
individus adultes à l’état sauvage, principalement dans le sud-est de la
Russie.
Environ 200 individus supplémentaires vivent en captivité dans des zoos et
centres de conservation à travers le monde.
Ces chiffres représentent une amélioration par rapport aux années
précédentes, où la population sauvage était estimée à seulement 30 à 50
individus.
Aire de répartition actuelle L’espèce est présente dans la région
du Primorié en Russie et dans le nord-est de la Chine, notamment dans les
provinces du Jilin et du Heilongjiang. Son habitat se compose de forêts
tempérées mixtes, souvent enneigées en hiver, avec une végétation dense et
des reliefs montagneux. Ce territoire est limité à environ 5 000 km² et
reste fortement fragmenté.
Risque d’extinction Le Léopard d’Amour est classé en danger
critique d’extinction (CR) par l’UICN depuis 1996. Les principales menaces
incluent la perte d’habitat due à la déforestation, le braconnage pour sa
fourrure et la consanguinité liée à la faible diversité génétique. Il est
protégé par la CITES (Annexe I), ce qui interdit son commerce international.
Des efforts de conservation ont permis une légère reprise de la population,
notamment grâce à la création du parc national « Terre du Léopard » en
Russie |
Léopard
d’Arabie (Panthera pardus nimir)
L’image montre un Léopard
d’Arabie (Panthera pardus nimr)
marchant dans un paysage désertique sec et rocailleux avec une végétation
clairsemée. Son pelage doré est orné de rosettes noires bien définies, et il
est capturé en mouvement avec une patte levée et la queue incurvée.
L’arrière-plan présente un terrain sablonneux parsemé de buissons, typique
d’un habitat aride. Le texte en bas de l’image indique son nom français
Léopard d’Arabie et son nom
scientifique Panthera pardus nimr. |
CR
 |
Effectifs restants Le léopard d’Arabie (Panthera pardus
nimr) compte moins de 200 individus à l’état sauvage. En captivité, une
centaine sont élevés dans des programmes de conservation. Ces chiffres
incluent plusieurs petites populations isolées, ce qui limite les échanges
génétiques et augmente le risque d’extinction.
Aire de répartition actuelle Autrefois présent dans toute la
péninsule Arabique, il est aujourd’hui confiné à quelques zones
montagneuses. En Oman, il survit dans les montagnes du Dhofar. Au Yémen, il
est présent dans les hauts plateaux du sud et de l’ouest. En Arabie
Saoudite, il est probablement éteint à l’état sauvage, bien que des
dispersions soient possibles depuis le Yémen. Il est considéré comme
localement éteint en Israël, Jordanie, Émirats arabes unis et Égypte.
Risque d’extinction Classé en danger critique d’extinction par
l’UICN, le léopard d’Arabie est menacé par la perte de son habitat, la
chasse, les empoisonnements et la fragmentation de ses populations. Sa
faible diversité génétique complique les efforts de conservation. Des
programmes de reproduction en captivité et des projets de réintroduction
sont en cours, mais sa survie dépend d’une coopération régionale et d’un
engagement durable. |
Chat de
l'Iriomote (Prionailurus bengalenis iriomotensis)
L’image montre un Chat de
l’Iriomote (Prionailurus
bengalensis iriomotensis) marchant dans une forêt dense, entouré d’un
feuillage vert luxuriant. Son pelage est tacheté et sa posture basse et
discrète reflète son comportement furtif dans la nature. Le texte en bas de
l’image indique son nom français Chat
de l’Iriomote et son nom scientifique
Prionailurus bengalensis iriomotensis
|
CR
 |
Effectifs restants La population sauvage est estimée à
environ 100 à 110 individus. Il s’agit de l’un des félins les plus rares du
Japon, et aucun programme d’élevage en captivité n’est actuellement en
place. Sa faible densité et son comportement discret rendent les estimations
difficiles, mais les données issues de pièges photographiques confirment sa
rareté.
Aire de répartition actuelle Ce félin est strictement endémique de
l’île d’Iriomote, située dans la préfecture d’Okinawa, au Japon. Il habite
principalement les forêts tropicales humides côtières, souvent dans des
zones peu accessibles. Son territoire est limité à moins de 300 km², ce qui
en fait l’un des carnivores les plus localisés au monde.
Risque d’extinction Le Chat de l’Iriomote est classé en danger
critique d’extinction (CR) par l’UICN. Les principales menaces incluent la
fragmentation de son habitat due à l’urbanisation, les collisions routières,
les maladies transmises par les chats domestiques et le dérangement humain.
Malgré son statut de monument naturel national au Japon depuis 1972, sa
survie dépend de mesures de conservation strictes et d’une limitation du
développement touristique sur l’île. |
Tigre de
Chine méridionale (Panthera tigris amoyensis)
L’image montre un Tigre
de Chine méridionale (Panthera
tigris amoyensis) marchant dans une forêt verdoyante. Son pelage orange
vif est rayé de noir avec un ventre blanc, et il avance d’un pas alerte, une
patte levée et le regard dirigé vers l’avant. L’arrière-plan est composé
d’une végétation dense, typique d’un habitat forestier humide. Le texte en
bas de l’image indique son nom français
Tigre de Chine méridionale et son nom scientifique
Panthera tigris amoyensis.
|
EW
 |
Effectifs restants Le tigre de Chine méridionale est
considéré comme éteint à l’état sauvage depuis 2008. Aucun individu n’a été
observé dans la nature depuis les années 1970. En captivité, environ 177
tigres sont recensés, principalement dans des centres d’élevage en Chine et
dans la réserve de Laohu Valley en Afrique du Sud.
Aire de répartition actuelle Historiquement présent dans les
provinces du sud de la Chine telles que le Fujian, le Guangdong, le Hunan et
le Jiangxi, le tigre de Chine méridionale n’occupe plus aucun territoire
naturel. Tous les individus vivants sont en captivité, et aucun habitat
sauvage ne leur est actuellement attribué.
Risque d’extinction Classé comme éteint à l’état sauvage par
l’UICN, cette sous-espèce est menacée par la perte d’habitat, la chasse
passée, et une diversité génétique très faible. Des projets de
réintroduction existent mais sont freinés par des défis écologiques,
politiques et génétiques majeurs. |
Canidés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
Loup
rouge (Canis rufus)
L’image représente un
Loup rouge
(Canis
rufus) marchant dans un
paysage herbeux avec des arbres en arrière-plan. Son pelage est brun-roux,
et l’illustration adopte un style naturaliste. Le texte en bas de l’image
indique son nom français
Loup rouge
et son nom scientifique
Canis rufus.
|
CR
_small.png)
 |
Effectifs restants
À l’état sauvage, il ne reste qu’environ 20 individus, tous localisés
dans une zone restreinte de la Caroline du Nord, aux États-Unis. En
captivité, plusieurs centaines sont maintenus dans des centres de
reproduction et de conservation.
Aire de répartition actuelle
Le loup rouge est aujourd’hui limité à une petite région de la côte est de
la Caroline du Nord, notamment autour du refuge national de Pocosin Lakes et
de la rivière Alligator. Historiquement, il occupait une vaste zone allant
du Texas jusqu’à la Pennsylvanie.
Risque d’extinction Le loup rouge est classé en danger
critique d’extinction par l’UICN. Ses principales menaces sont la perte
d’habitat, l’hybridation avec les coyotes, les conflits avec les humains, le
braconnage et les accidents routiers. Malgré les efforts de réintroduction,
sa survie à l’état sauvage reste extrêmement précaire.
|
Lycaon
(Lycaon pictus)
L’image montre un
Lycaon (Lycaon
pictus) courant à travers un
paysage herbeux. Son pelage présente un motif distinctif de taches noires,
brunes, blanches et fauves, ses grandes oreilles arrondies sont bien
visibles, et sa queue touffue se termine par une pointe blanche.
L’arrière-plan flou évoque une savane ou une prairie naturelle. Le texte en
haut de l’image indique son nom
Lycaon
et son nom scientifique
Lycaon pictus. |
EN

 |
Effectifs restants
La population totale est estimée entre 3000 et 5000 individus
à l’état sauvage. Elle est répartie en 600 à 1000 meutes, mais ces chiffres
sont approximatifs en raison de la fragmentation extrême des populations et
du manque de données précises. La tendance est à la baisse, avec une
disparition dans 25 des 39 pays africains où l’espèce était autrefois
présente.
Aire de répartition actuelle Le lycaon est désormais limité à quelques zones protégées en Afrique
subsaharienne. Ses bastions principaux se trouvent au Botswana, en Zambie,
en Tanzanie et au Zimbabwe. Il a disparu d’Afrique du Nord et de nombreuses
régions d’Afrique de l’Ouest. Il occupe des habitats variés : savanes,
forêts ouvertes, zones semi-arides, mais il nécessite de vastes territoires
pour survivre.
Risque d’extinction
La fragmentation de l’habitat Les maladies transmises par les chiens
domestiques (comme la rage ou la maladie de Carré) Les conflits avec les
humains (chasse, empoisonnement) La compétition avec les grands prédateurs
comme les lions et les hyènes Des efforts de conservation sont en cours,
notamment la création de corridors écologiques, la surveillance sanitaire,
et des programmes de sensibilisation dans les communautés locales.
|
Chien
chanteur de Nouvelle-Guinée (Canis lupus hallstromi)
L’image montre un Chien chanteur
de Nouvelle-Guinée (Canis lupus
hallstromi) debout dans une zone forestière, la tête levée et la gueule
ouverte comme s’il vocalisait. Son pelage est brun-roux et il est entouré
d’un feuillage vert dense, indiquant un habitat naturel. Le texte en bas de
l’image indique son nom français Chien
chanteur de Nouvelle-Guinée et son nom scientifique
Canis lupus hallstromi.
|
VU
 |
Effectifs restants
Captivité : Environ 200 individus sont
recensés dans des centres de conservation et des zoos à travers le monde.
État sauvage : Longtemps considéré comme disparu à
l’état sauvage, il a été redécouvert récemment dans les
montagnes reculées de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le nombre exact d’individus
sauvages reste inconnu, mais il est extrêmement faible.
Aire de répartition actuelle
Localisation : Hautes terres de
Papouasie-Nouvelle-Guinée, principalement dans des zones
montagneuses difficiles d’accès
Répartition historique : Autrefois présent sur l’ensemble
de l’île de Nouvelle-Guinée, il est aujourd’hui limité à quelques poches
isolées.
Risque d’extinction
Menaces principales : Fragmentation de l’habitat
Hybridation avec des chiens domestiques Isolement génétique Manque de
données scientifiques fiables Faible diversité génétique en captivité
Ce canidé est particulièrement célèbre pour ses vocalisations uniques,
proches du chant, qui lui ont valu son nom. Il représente un enjeu majeur
pour la conservation des espèces primitives et pour la compréhension de
l’évolution des chiens domestiques. |
Loup
d'Éthiopie, ou d'Abyssinie (Canis simensis)
L’image montre un
Loup
d’Éthiopie (Canis
simensis) marchant dans un
paysage herbeux. Son pelage est brun-roux avec des marques blanches sur les
pattes et le visage, et ses grandes oreilles pointues sont bien visibles.
L’arrière-plan présente une végétation clairsemée et des herbes sèches,
suggérant un environnement de haute altitude typique des plateaux
éthiopiens. Le texte en bas de l’image indique son nom français
Loup
d’Éthiopie et son nom
scientifique
Canis simensis |
EN

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Effectifs restants
La population totale est estimée à moins de 500 individus à l'état sauvage
Il n'existe pas de population en captivité connue La majorité des individus
se trouvent dans le parc national du mont Balé, en Éthiopie centrale, avec
environ 300 loups
Aire de répartition actuelle
Le loup d'Éthiopie vit exclusivement dans les hauts plateaux éthiopiens,
à plus de 3000 mètres d'altitude Les principales zones de présence sont les
massifs du Balé, du Simien, d'Arsi, de Menz et de Gojjam Son habitat est
constitué de prairies afro-alpines, souvent froides la nuit et exposées au
soleil le jour
Risque d'extinction
l est classé "En danger" par l'Union internationale pour la
conservation de la nature (UICN) Les menaces incluent la fragmentation de
l'habitat, les maladies transmises par les chiens domestiques (rage,
parvovirose), la pression agricole et humaine, ainsi que la faible diversité
génétique L'isolement des populations rend leur survie encore plus précaire
Ce canidé est le plus rare d'Afrique et l'un des plus spécialisés au monde,
notamment dans la chasse aux rongeurs. Sa conservation est un enjeu majeur
pour la biodiversité des hauts plateaux éthiopiens.
|
Renard
de Darwin (Lycalopex fulvipes)
L’image montre un
Renard de Darwin (Lycalopex
fulvipes) marchant sur un
sentier herbeux dans un environnement naturel avec une végétation verte en
arrière-plan. Son pelage est brun-roux avec des teintes plus sombres sur le
dos et la queue, et son attitude semble alerte et attentive. Le texte en bas
de l’image indique son nom français
Renard de Darwin et son
nom scientifique
Lycalopex fulvipes. |
EN

 |
Effectifs restants
Le renard de Darwin (Lycalopex fulvipes) compte moins
de 1 000 individus à l’état sauvage. Il n’existe aucune population connue en
captivité. Les effectifs sont répartis principalement entre l’île de Chiloé
et quelques zones continentales comme le parc national Nahuelbuta.
Aire de répartition actuelle
Cette espèce est endémique du Chili et vit exclusivement dans
les forêts tempérées humides du sud du pays. Son habitat se limite à l’île
de Chiloé et à certaines réserves continentales telles que Oncol, Alerce
Costero et la réserve côtière valdivienne. La déforestation, l’expansion
humaine et la fragmentation écologique réduisent fortement son aire de
répartition.
Risque d’extinction
Le renard de Darwin est classé en danger (EN) par l’UICN. Les principales
menaces incluent la perte d’habitat, la prédation et la compétition avec les
chiens domestiques, l’isolement génétique des populations et le manque de
données sur son écologie. Découvert par Charles Darwin en 1834, il est
aujourd’hui l’un des mammifères les plus menacés d’Amérique du Sud.
|
Ursidés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
Ours à
collier de l’Himalaya – (Ursus thibetanus japonicus)
’image montre un
Ours à collier de l’Himalaya
(Ursus thibetanus japonicus)
debout sur un sol forestier, entouré d’arbres et de feuillage
naturel. Il possède une marque en croissant blanche ou crème sur la
poitrine, caractéristique de l’espèce, et semble en mouvement avec
une patte levée et la gueule légèrement ouverte. Le texte en bas de
l’image indique son nom français
Ours à collier de l’Himalaya
et son nom scientifique *Ursus thibetan
|
CR
_small.png) |
|
Ours
brun mexicain – (Ursus arctos nelsoni)
L’image montre un
Ours brun mexicain (Ursus
arctos nelsoni) marchant dans une zone herbeuse avec un
arrière-plan forestier, suggérant un habitat naturel. Son pelage
brun est bien visible et sa posture indique un déplacement actif. Le
texte en bas de l’image indique son nom français
Ours brun mexicain
et son nom scientifique Ursus
arctos nelsoni.
|
CR
 |
|
Mustélidés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
|
Vison
d’Europe (Mustela lutreola)
|
CR

|
Le Vison d’Europe (Mustela lutreola) est classé en
danger critique d’extinction (CR) par l’UICN.
Effectifs restants : les populations ont chuté de plus de 90 % depuis
le début du XXe siècle. L’espèce est aujourd’hui extrêmement rare, avec des
noyaux résiduels très fragmentés. En France, elle n’est plus présente que
dans deux départements du Sud-Ouest.
Aire de répartition actuelle : limitée à quelques zones en
Espagne (nord), France (Sud-Ouest), Roumanie (delta du Danube), Ukraine et
Russie. Autrefois présente de la façade atlantique jusqu’à Moscou,
son aire s’est fortement réduite au fil des siècles.
Risque d’extinction : l’espèce est en danger critique (CR)
selon les listes rouges mondiales et européennes de l’UICN. Elle est
également classée en danger critique dans les listes
françaises et régionales (Aquitaine, Poitou-Charentes).
Les causes principales du déclin sont la destruction de son habitat
aquatique, la concurrence avec le vison d’Amérique, et le piégeage
historique pour sa fourrure. |
|
Loutre
de Sumatra (Lutra sumatrana)
|
CR
 |
La Loutre de Sumatra (Lutra sumatrana), aussi appelée loutre
à nez poilu, est une espèce rare et menacée d’Asie du Sud-Est.
Effectifs restants : inconnus. La taille de la population mondiale
n’est pas précisément estimée, mais elle est considérée comme très faible.
L’espèce était même présumée éteinte jusqu’à sa redécouverte en 1998. Aire
de répartition actuelle : elle survit dans des zones fragmentées du sud du
Cambodge, du Vietnam (delta du Mékong), de la Malaisie, de Sumatra, de
Bornéo et du sud de la Thaïlande. Elle fréquente les forêts humides, les
marécages, les mangroves et les ruisseaux d’altitude jusqu’à 1800 mètres.
Risque d’extinction : classée En danger (EN) par l’UICN.
Elle ne relève donc pas des catégories EW (Extinct in the Wild)
ou CR (Critically Endangered), mais reste dans une
situation critique.
|
|
Furet à
pieds noirs (Mustela nigripes)
|
CR
 |
Le furet à pieds noirs (Mustela nigripes) compte environ 200
individus dans la nature. Il avait été déclaré éteint à l’état sauvage en
1987, mais a été réintroduit grâce à un programme de reproduction en
captivité. Son aire de répartition actuelle se limite à quelques zones
protégées aux États-Unis comme le Wyoming, le Montana, l’Arizona, ainsi que
certaines régions du Canada et du Mexique. Il est classé en danger (EN) par
l’UICN, donc non éteint à l’état sauvage (EW) ni en danger critique (CR),
mais reste extrêmement vulnérable. Les principales menaces sont la
disparition des chiens de prairie, les maladies comme la peste sylvatique et
la fragmentation de son habitat. Son statut ici est CR.
|
Procyonidés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
|
Procyon
lotor maynardi (raton laveur des Bahamas)
|
CR |
Effectifs restants Le Procyon lotor maynardi, ou
raton laveur des Bahamas, est une sous-espèce insulaire extrêmement rare. Sa
population est estimée à moins de 300 individus vivant
exclusivement à l’état sauvage. Aucun programme d’élevage en captivité n’est
actuellement connu.
Aire de répartition actuelle Cette sous-espèce est
endémique de l’île de New Providence, dans l’archipel des Bahamas.
Elle ne se trouve nulle part ailleurs dans le monde. Son habitat est
principalement constitué de zones boisées côtières et de mangroves, mais il
est fortement fragmenté par l’urbanisation et le développement touristique.
Risque d’extinction Le raton laveur des Bahamas est classé
En danger (EN) par l’UICN. Il
n’est pas encore considéré comme éteint à l’état sauvage (EW), mais il est
proche de ce seuil. Les principales menaces incluent la destruction
de l’habitat, les collisions routières, les
espèces introduites comme les chiens et les chats, et le
manque de protection spécifique. |
|
Nasua
narica nelsoni (coati de l’île de Cozumel)
|
CR |
Le Nasua narica nelsoni, ou coati de l’île de Cozumel, est une
sous-espèce insulaire du coati à nez blanc, endémique de l’île de Cozumel au
large du Quintana Roo, au Mexique.
Effectifs restants La taille exacte de la population est inconnue,
mais elle est considérée comme faible et vulnérable en raison de son aire de
répartition très restreinte et de la pression anthropique sur l’île.
Aire de répartition actuelle Cette sous-espèce est
strictement endémique de l’île de Cozumel, ce qui signifie qu’elle
ne vit nulle part ailleurs dans le monde. Elle occupe principalement les
forêts tropicales humides et les zones boisées sèches de l’île.
Risque d’extinction Le coati de Cozumel est actuellement classé
comme Préoccupation mineure (LC) par l’UICN.
Cela peut sembler paradoxal vu sa distribution très limitée, mais ce
statut reflète le fait qu’il n’y a pas encore de déclin documenté
suffisamment rapide ou étendu pour justifier une catégorie plus critique.
Toutefois, son isolement géographique, les menaces liées à la déforestation,
aux espèces introduites et au développement touristique en font une espèce
potentiellement à risque. |
Viverridés en danger critique
d'extinction
|
Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
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Viverra
megaspila — Civette à grandes taches
|
CR
 |
Effectifs restants La taille exacte de la population de
Viverra megaspila, ou civette à grandes taches, est inconnue. Les
données sont rares et fragmentaires, mais les observations indiquent une
tendance générale à la baisse dans l’ensemble de son aire de répartition. En
Chine et au Vietnam, la population pourrait avoir été fortement réduite,
voire localement disparue.
Aire de répartition actuelle Cette espèce est présente en Asie du
Sud-Est, notamment au Cambodge, au Laos, en Thaïlande, en Malaisie, au
Myanmar et au Vietnam. Elle occupe principalement des forêts tropicales
humides et des forêts décidues sèches, souvent en dessous de 300 mètres
d’altitude. Elle peut survivre dans des forêts dégradées, mais semble
dépendre de grands blocs forestiers pour se maintenir durablement.
Risque
d’extinction La civette à grandes taches est classée En
danger (EN) par l’UICN. Elle n’est pas considérée comme éteinte à
l’état sauvage (EW), mais elle est menacée par la perte de son habitat, la
fragmentation forestière, et la chasse intensive, notamment au moyen de
collets et de chiens. La demande de viande de civette sur les marchés
régionaux aggrave cette pression. |
|
Viverra
civettina — Civette des Malabars
|
CR
 |
Viverra civettina, la civette des Malabars, compte moins de 250
individus matures, avec aucune sous-population dépassant 50 individus.
Aucun individu n’est connu en captivité et les relevés récents n’ont produit
aucune observation confirmée. Elle est endémique des Ghâts occidentaux
dans le sud de l’Inde, historiquement présente dans les forêts tropicales
humides de basse altitude, notamment dans la région de Malabar.
Son aire de répartition actuelle est incertaine en raison de l’absence
prolongée d’observations. Elle est classée en danger critique d’extinction
(CR) par l’UICN. Certains experts estiment qu’elle pourrait être éteinte
à l’état sauvage (EW), bien que ce statut ne soit pas officiellement
reconnu. La destruction de son habitat et l’absence de données récentes
renforcent cette inquiétude. |
Pinnipèdes en danger critique
d'extinction
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Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
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Phoque
moine de Méditerranée (Monachus monachus)
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CR
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Phoque
moine d’Hawaï (Neomonachus schauinslandi)
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CR
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Méphitidés en danger critique
d'extinction
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Nom |
Statut |
Effectifs restants, aire
de répartition actuel et risque d'extinction (EW ou CR) |
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Moufette
à nez blanc (Conepatus leuconotus)
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CR
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