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Genres |
Classification |
Trace, période & Description |
Harpagornis
L'image représente un oiseau de proie massif en plein vol dans un
environnement forestier dense, avec les ailes largement déployées et les
serres tendues comme s’il s’apprêtait à capturer une proie ou à atterrir.
Son plumage sombre et son envergure imposante accentuent son allure
prédatrice. Le texte au bas de l’image identifie l’animal comme le
Faucon géant de Haast, dont le
nom scientifique est Harpagornis moorei,
une espèce éteinte originaire de
Nouvelle-Zélande et considérée comme l’un des plus grands aigles
ayant jamais existé. |
Oiseau
(Accipitriformes)
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Période et répartition Harpagornis, aussi appelé aigle de
Haast, a vécu en Nouvelle‑Zélande jusqu’à environ 500 à 600 ans avant notre
époque, ce qui en fait une espèce disparue très récemment à l’échelle
géologique. Il était endémique de l’île du Sud de la Nouvelle‑Zélande, où il
occupait les forêts ouvertes, les vallées et les zones de broussailles. Ses
restes fossiles et subfossiles ont été retrouvés dans des grottes, des
dépôts de chasse et des sites archéologiques maoris.
Description et morphologie Harpagornis était le plus grand aigle
connu, atteignant jusqu’à 17,8 kg avec une envergure pouvant atteindre 3
mètres. Il possédait un corps massif, des pattes extrêmement puissantes, des
serres aussi grandes que celles d’un tigre moderne et un bec robuste pouvant
mesurer jusqu’à 13 centimètres. Son crâne et ses ailes étaient
proportionnels à ceux d’un aigle géant, mais ses pattes et son bec étaient
plus développés que chez n’importe quel rapace actuel. Les analyses
morphologiques montrent un mélange de caractéristiques d’aigle et de
vautour, avec un neurocrâne rappelant celui des charognards mais des serres
et un bec adaptés à la prédation active.
Mode de vie et alimentation Harpagornis était le superprédateur de
la faune néo‑zélandaise préhistorique. Il chassait principalement les grands
moa, parfois plusieurs fois plus lourds que lui, en fondant sur eux depuis
un perchoir élevé. Ses serres puissantes lui permettaient de saisir et de
tuer des proies massives, et son bec robuste lui servait ensuite à déchirer
la chair. Les études biomécaniques montrent qu’il tuait comme un aigle mais
se nourrissait ensuite comme un vautour, en exploitant les carcasses de
manière intensive. Les traditions orales maories évoquent un grand oiseau
prédateur appelé pouakai ou hokioi, probablement inspiré par Harpagornis.
Extinction Harpagornis s’est éteint il y a environ 500 à 600 ans,
peu après l’arrivée des premiers Maoris en Nouvelle‑Zélande. Sa disparition
est directement liée à l’extinction des moa, ses proies principales,
chassées intensivement par les humains. La réduction de son habitat et la
chasse directe ont également contribué à sa disparition rapide |
Dinormis
L’image montre un oiseau terrestre géant et incapable de voler, identifié
comme le
Dinornis novaezealandiae,
évoluant dans une forêt luxuriante de
Nouvelle-Zélande. Ce
spécimen, communément appelé
moa,
est représenté avec un corps massif couvert de plumes brunes, des pattes
longues et robustes, une tête relativement petite et un bec court.
L’illustration réaliste met en valeur son adaptation à un environnement
végétal dense, soulignant son rôle écologique avant son extinction. |
Oiseau coureur
(Dinorthiformes)
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Période et répartition Dinornis a vécu du Pléistocène
tardif jusqu’à l’Holocène, et s’est éteint vers l’an 1500 de notre ère selon
les données fossiles. Il était endémique de la Nouvelle‑Zélande, présent à
la fois sur l’île du Nord (Dinornis novaezealandiae) et sur l’île du Sud
(Dinornis robustus). Il occupait des environnements variés allant des forêts
denses aux zones arbustives et aux plaines ouvertes.
Description et morphologie Dinornis était l’un des plus grands
oiseaux ayant jamais existé. Les femelles pouvaient atteindre environ 3,6
mètres de hauteur et peser entre 230 et 278 kilogrammes, tandis que les
mâles étaient beaucoup plus petits, entre 34 et 85 kilogrammes, montrant un
fort dimorphisme sexuel. Il possédait un long cou puissant, un corps massif,
de grandes pattes robustes capables de délivrer des coups violents, et un
bec large et tranchant adapté à l’alimentation végétale. Ses plumes étaient
brunes, fines et ressemblant à des poils, couvrant la majeure partie du
corps sauf les jambes et une partie de la tête.
Mode de vie et alimentation Dinornis était strictement herbivore.
Il se nourrissait de feuilles, de rameaux, de fruits, de plantes arbustives
et de végétation subalpine, utilisant son long cou pour atteindre différents
niveaux de végétation. Sa taille imposante et ses pattes puissantes
constituaient sa principale défense contre les prédateurs naturels,
notamment l’aigle de Haast. Les jeunes étaient probablement camouflés grâce
à un plumage tacheté, comme le suggèrent les analyses de plumes fossiles.
Extinction Dinornis s’est éteint vers 1500, peu après l’arrivée des
premiers Maoris en Nouvelle‑Zélande. Sa disparition est directement liée à
la chasse intensive et à la destruction de son habitat. La pression humaine
a été trop rapide pour permettre la survie de populations déjà vulnérables
en raison de leur reproduction lente et de l’absence de prédateurs naturels
avant l’arrivée de l’homme. |
Confuciusornis
L’image présente une reconstitution artistique de
Confuciusornis sanctus,
un oiseau préhistorique en plein vol dans un environnement forestier
luxuriant. Doté d’une crête rouge distinctive, d’un bec et de plumes sur les
ailes et la queue, il incarne une forme intermédiaire entre les dinosaures
et les oiseaux modernes. Le décor végétal dense évoque son habitat naturel
au sein des forêts du Crétacé inférieur en
Chine, soulignant son
importance dans l’étude de l’évolution aviaire. |
Oiseau
(Confuciusornithiformes) |
Période et répartition Confuciusornis a vécu durant le
Crétacé inférieur, entre environ 129,7 et 120,3 millions d’années, du sommet
de l’Hauterivien jusqu’au début de l’Aptien. Ses fossiles proviennent de
Chine, principalement de la province du Liaoning, dans les formations d’Yixian
et de Jiufotang, au sein du biote de Jehol.
Description et morphologie Confuciusornis était un oiseau de la
taille d’une corneille, mesurant environ 25 centimètres du bec au bassin. Il
possédait un bec sans dents, caractéristique moderne absente chez de
nombreux oiseaux du Crétacé. Ses ailes étaient bien développées, avec des
plumes préservées montrant une structure comparable à celle des oiseaux
actuels. Il conservait toutefois des traits primitifs comme trois doigts
libres à la main, rappelant Archaeopteryx et les petits théropodes. Sa queue
était courte et se terminait par un pygostyle, comme chez les oiseaux
modernes, et certains spécimens portaient deux longues plumes caudales
probablement liées au dimorphisme sexuel.
Mode de vie et alimentation Confuciusornis était probablement un
oiseau arboricole ou semi‑arboricole, capable de voler mais avec une
morphologie suggérant un vol moins performant que celui des oiseaux
modernes. Ses dents absentes et son bec triangulaire indiquent un régime
omnivore ou granivore, possiblement complété par de petits animaux. Sa
croissance lente, révélée par la structure interne de ses os, montre qu’il
atteignait la maturité en plusieurs années, contrairement aux oiseaux
modernes qui grandissent rapidement.
Extinction Confuciusornis s’est éteint au cours du Crétacé
inférieur, probablement en lien avec les changements environnementaux
affectant le biote de Jehol. Il disparaît bien avant les grandes extinctions
de la fin du Crétacé. Aucune cause spécifique n’est identifiée, mais les
variations climatiques et volcaniques de la région sont souvent évoquées. |
Gastornis (ou Dyatrima)
L’image illustre le grand
oiseau préhistorique
Gastornis giganteus,
représenté dans un décor naturel composé d’arbres et d’herbes. Doté d’un
corps robuste couvert de plumes brunes, d’un bec puissant et de pattes
solides, il incarne un oiseau terrestre incapable de voler ayant vécu en
Europe
et en
Amérique du Nord
durant le
Paléocène
et l’Éocène.
L’illustration met en évidence sa stature imposante et son apparence
massive, suggérant un comportement potentiellement omnivore ou herbivore
selon les hypothèses paléontologiques. |
Oiseau coureur
(Gastornithiformes)
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Presbyornis
L’image montre l’oiseau
fossile
Presbyornis
marchant dans une zone marécageuse peu profonde entourée de végétation verte
et d’arbres. Doté d’un long cou, d’un bec plat semblable à celui d’un canard
et de longues pattes, il présente des adaptations typiques des oiseaux
aquatiques du
Paléogène.
Cette reconstitution réaliste met en évidence sa posture élancée et son mode
de vie probablement grégaire dans les milieux humides, illustrant un stade
évolutif entre les palmipèdes modernes et les oiseaux échassiers. |
Oiseau
(Ansériformes)
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Lithornis |
Oiseau
(Lithornithiformes) |
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Phorusrhacos |
Oiseau coureur
(Caraiamiformes) |
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Andalgalornis |
Oiseau coureur
(Caraiamiformes) |
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Kelenken |
Oiseau coureur
(Caraiamiformes) |
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Ichthyornis
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Oiseau primitif
(Ichthyornithiformes) |
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