L'Asie Orientale

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Cette carte géographique met en évidence les principales péninsules et mers d’Asie de l’Est et du Sud-Est asiatique. On y distingue les péninsules de Kamtchatka, de Corée, de Shandong, de Liaodong, de Taïwan, de Ryukyu, d’Indochine et de Riau-Lingga. Les mers représentées incluent la Mer du Japon, la Mer Jaune, la Mer de Chine orientale, la Mer de Chine méridionale, la Mer Sulu, la Mer des Célèbes, la Mer des Philippines et la Mer d’Arafura. Les pays et territoires visibles sont le Japon, Taïwan, les Philippines, l’Indonésie et la Chine, illustrant la complexité géographique et maritime de cette région stratégique.
Presqu'îles, péninsules et archipels
En Asie orientale on distingue plusieurs presqu’îles péninsules et archipels. La péninsule coréenne s’avance entre la mer Jaune et la mer du Japon. La péninsule du Liaodong et celle du Shandong se trouvent en Chine du Nord-Est et en Chine orientale. La péninsule de Kowloon est rattachée à Hong Kong tandis que celle de Leizhou s’étend dans le sud de la Chine. Au Japon on trouve la péninsule de Bōsō près de Tokyo ainsi que celles de Shimokita, Shiretoko et Tsugaru dans l’île de Hokkaidō. Plus au nord la péninsule du Kamtchatka appartient à l’extrême-orient russe. Les archipels sont nombreux. Le Japon forme un vaste archipel composé de Honshū, Hokkaidō, Kyūshū, Shikoku et de milliers d’îles. Taïwan est accompagné des îles Penghu, Kinmen et Matsu. Les Philippines regroupent plus de sept mille îles dont Luçon et Mindanao. Les îles Ryūkyū et les îles Ogasawara appartiennent au Japon. Les îles Kuriles s’étendent entre Hokkaidō et le Kamtchatka. En mer de Chine méridionale se trouvent les archipels des Spratleys et des Paracels.
Cette carte intitulée LES VOISINS DE L'OUEST ET DU SUD représente les pays limitrophes de la Chine dans les régions occidentale et méridionale du continent asiatique. Elle inclut des États frontaliers comme la Mongolie, l’Inde, le Pakistan, l’Afghanistan, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh et le Myanmar, ainsi que des pays plus au sud tels que la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie, l’Indonésie et les Philippines. La Russie est également visible au nord. Les océans bordant cette zone sont l’Océan Indien et l’Océan Pacifique, soulignant la position stratégique de la Chine au cœur de l’Asie.
Les voisins de l'Ouest et du Sud
À l’ouest l’Asie orientale est voisine de la Chine centrale et de l’Asie du Sud-Ouest avec des pays comme le Kazakhstan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan qui bordent la partie occidentale de la Chine ainsi que l’Afghanistan et le Pakistan qui se trouvent plus au sud-ouest. Au sud l’Asie orientale est voisine de l’Asie du Sud-Est avec la Birmanie, le Laos, le Vietnam, la Thaïlande et la Cambodge qui s’étendent vers la péninsule indochinoise ainsi que de l’Inde qui touche la Chine par l’Himalaya. Plus au sud encore s’étend l’océan Pacifique avec des archipels comme les Philippines et l’Indonésie qui marquent la transition entre l’Asie orientale et l’Asie du Sud-Est.
Cette carte illustrée intitulée LA SIBÉRIE représente l’immense région située dans le nord de la Russie, bordée au nord par l’Océan Glacial Arctique. Elle met en valeur les paysages naturels tels que les forêts, les montagnes et les rivières, et inclut une représentation d’un ours dans le coin inférieur gauche, symbole de la faune locale. Les pays voisins comme la Mongolie et la Chine sont également indiqués, soulignant la position géographique de la Sibérie au cœur de l’Asie septentrionale.
La Sibérie
La Sibérie est une vaste région de l’Russie qui s’étend de l’Oural jusqu’au Pacifique et du Kazakhstan au sud jusqu’à l’Arctique au nord. Elle couvre une immense superficie composée de plaines de la Sibérie occidentale, de plateaux de la Sibérie centrale et de montagnes de la Sibérie orientale. Les grands fleuves comme l’Ob, l’Ienisseï et la Lena traversent cette région et se jettent dans l’océan Arctique.
 Le climat est continental marqué par des hivers très froids et des étés courts. La Sibérie est riche en ressources naturelles telles que le pétrole, le gaz, le charbon et les minerais. Les principales villes sont Novossibirsk, Irkoutsk, Krasnoïarsk, Omsk et Iakoutsk. Elle est aussi connue pour le lac Baïkal, le plus profond du monde, situé en Sibérie orientale.
Cette image représente un paysage hivernal paisible avec un lac gelé entouré de terres enneigées et de quelques arbres persistants, dominé à l’arrière-plan par de majestueuses montagnes aux sommets enneigés sous un ciel nuageux. Les tons froids de bleu et de blanc accentuent l’atmosphère glaciale de cette scène naturelle qui évoque la beauté silencieuse d’une région reculée et sauvage.


Terres froides
Les terres froides désignent les vastes régions situées dans les hautes latitudes ou les zones montagneuses où le climat est marqué par des hivers longs et rigoureux. En Sibérie les températures descendent très bas et les sols sont souvent gelés en permanence sous forme de pergélisol. En Arctique les paysages sont dominés par la glace et la toundra. Dans le nord du Canada et de l’Alaska on retrouve des conditions similaires avec des forêts boréales et des étendues de glace. Les montagnes de l’Himalaya et du Tibet constituent aussi des terres froides en altitude où la neige et les glaciers sont présents toute l’année. Ces régions sont peu peuplées mais riches en ressources naturelles comme le gaz le pétrole et les minerais.
Elles jouent un rôle majeur dans l’équilibre climatique mondial car elles influencent la circulation atmosphérique et la régulation des températures.
Cette carte historique illustre une portion de la Route de la Soie en Asie orientale, traversant la Chine et la Mongolie. Le tracé de la route est marqué en rouge, passant par des zones géographiques emblématiques comme le désert de Gobi et le fleuve Jaune, avec des reliefs ombrés indiquant les chaînes de montagnes et les variations d’altitude. Cette représentation met en lumière l’importance stratégique de cette voie commerciale ancienne qui reliait l’Orient à l’Occident.
De la Mongolie à la Chine
De la Mongolie à la Chine s’étend une vaste zone de steppes de déserts et de montagnes. La Mongolie est dominée par les steppes de l’Altaï et le désert de Gobi qui s’étend jusqu’au nord de la Chine. Cette frontière naturelle est marquée par des paysages arides et des reliefs accidentés. En entrant en Chine on passe des régions désertiques de la Mongolie intérieure aux plaines fertiles du fleuve Jaune.
Les échanges entre la Mongolie et la Chine sont anciens notamment par la route de la soie qui traversait ces territoires. Aujourd’hui la frontière entre la Mongolie et la Chine reste une zone stratégique reliant les steppes du nord aux grandes plaines agricoles et industrielles du sud.
Cette infographie intitulée Les moussons explique les régimes de vents saisonniers qui influencent le climat de l’Asie du Sud et de l’Asie orientale. Elle est divisée en deux parties représentant l’été et l’hiver. En été, les vents soufflent depuis l’océan Indien vers le continent asiatique, apportant chaleur et humidité, notamment sur la Mer de Chine méridionale, ce qui provoque des pluies abondantes. En hiver, les vents inversent leur direction, partant du continent vers l’océan Indien, entraînant un climat plus sec et plus froid. Les cartes illustrent ces mouvements avec des flèches et des symboles météorologiques, soulignant l’impact des différences de température et de pression entre les océans et le continent.
Les moussons
Les moussons sont des régimes de vents saisonniers qui dominent le climat de l’Asie du Sud et de l’Asie orientale. Elles résultent de la différence de température et de pression entre l’océan Indien, l’océan Pacifique et le continent asiatique. En été l’air humide venu de l’océan Indien et de la mer de Chine méridionale souffle vers le continent provoquant de fortes pluies en Inde, au Bangladesh, en Birmanie, en Thaïlande, au Vietnam, en Chine méridionale et au Japon.
En hiver le phénomène s’inverse l’air froid et sec issu de l’intérieur du continent se dirige vers les mers et les océans entraînant un climat plus sec sur ces régions. Les moussons jouent un rôle essentiel pour l’agriculture car elles apportent l’eau nécessaire aux cultures de riz et conditionnent la vie économique et sociale de millions d’habitants.
Cette image montre un vaste paysage désertique avec des dunes de sable rouge orangé au premier plan, des plaines rocailleuses et arides au centre, et en arrière-plan de hautes montagnes aux sommets enneigés sous un ciel bleu clair parsemé de nuages fins. Le contraste entre la chaleur du désert et la froideur des cimes enneigées crée une scène saisissante qui illustre la diversité géographique d’une même région.
Hautes montagnes et déserts
Les hautes montagnes et les déserts marquent profondément la géographie de l’Asie. L’Himalaya est la plus haute chaîne du monde avec des sommets comme l’Everest et le K2 qui dominent la frontière entre le Népal, l’Inde, le Bhoutan et la Chine. Le plateau du Tibet est surnommé le toit du monde en raison de son altitude moyenne très élevée. Plus au nord les monts Altaï et les monts Tian Shan s’étendent entre la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Mongolie.
 À l’est la chaîne du Kunlun et les monts Qilian structurent l’intérieur de la Chine. Les déserts sont tout aussi vastes. Le Gobi s’étend entre la Mongolie et la Chine avec des paysages de steppes arides et de dunes. Le Taklamakan dans le Xinjiang est l’un des déserts les plus hostiles du monde. Le Karakoum et le Kyzylkoum se trouvent en Asie centrale tandis que le désert de Thar marque la frontière entre l’Inde et le Pakistan. Ces hautes montagnes et déserts jouent un rôle majeur dans l’histoire et la culture car ils ont longtemps constitué des barrières naturelles influençant les routes commerciales comme la route de la soie.
Cette carte géographique de l’Asie orientale présente les pays de la Mongolie, de la Chine, de la Corée et du Japon, avec des gradients de couleur indiquant les altitudes où le brun représente les zones élevées et le vert les plaines. Elle met en évidence des éléments physiques majeurs comme le plateau du Tibet, le désert du Taklimakan, le fleuve Jaune ainsi que les mers bordières telles que la Mer Jaune, la Mer de Chine orientale et la Mer de Chine méridionale. Des villes et régions clés comme Beijing sont également indiquées, offrant une vue d’ensemble du relief et de la répartition géographique dans cette partie du continent.
Un château d'eau
Les grands cours d’eau d’Asie orientale façonnent les paysages et la vie des populations. Le Yangzi Jiang ou fleuve Yangtsé est le plus long de la région et traverse la Chine d’ouest en est jusqu’à la mer de Chine orientale. Le Huang He ou fleuve Jaune prend sa source sur le plateau du Tibet et se jette dans la mer de Bohai après avoir irrigué les plaines du nord de la Chine. Le Mékong naît dans le Tibet et traverse la Chine méridionale, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam avant de se jeter dans la mer de Chine méridionale.
Le Amour ou Heilong Jiang marque une partie de la frontière entre la Russie et la Chine et se déverse dans l’océan Pacifique. Le Sungari et le Ussuri sont des affluents importants du Amour. Le Yalu Jiang sépare la Chine de la Corée du Nord et se jette dans la mer Jaune. Ces fleuves sont essentiels pour l’agriculture, le transport, l’énergie et la culture des civilisations qui se sont développées sur leurs rives.
Cette carte illustrée intitulée LA PÉNINSULE INDOCHINOISE représente les pays du Myanmar, du Laos, de la Thaïlande et du Cambodge, chacun symbolisé par une image culturelle comme un temple traditionnel, une statue de Bouddha, une personne en tenue locale avec un panier et le temple d’Angkor Wat. Elle est bordée à l’ouest par le Golfe du Bengale, à l’est par la Mer de Chine méridionale et au sud par le Golfe du Siam, mettant en valeur les éléments géographiques et culturels majeurs de cette région du Sud-Est asiatique.
La péninsule indochinoise
La péninsule indochinoise est une vaste région de l’Asie du Sud-Est qui s’étend entre la mer de Chine méridionale, le golfe du Siam et le golfe du Bengale. Elle comprend plusieurs pays dont le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et la Birmanie. Cette péninsule est marquée par des reliefs variés allant des montagnes du Laos et de la Birmanie aux plaines fertiles du Mékong et du Chao Phraya.
Le climat est dominé par les moussons qui apportent des pluies abondantes favorisant la culture du riz. La péninsule indochinoise occupe une position stratégique entre l’Inde et la Chine et a longtemps été un carrefour commercial et culturel. Elle est également riche en patrimoine historique avec des sites comme Angkor au Cambodge et des traditions anciennes qui se mêlent aux influences indiennes et chinoises.
Cette carte illustrée intitulée INSULINDE représente l’archipel du Sud-Est asiatique, en particulier la région de l’Indonésie, avec les îles principales Sumatra, Java, Bornéo et Nouvelle-Guinée mises en évidence par des textes en gras. Des volcans en éruption sont visibles sur Sumatra et Bornéo, un navire traditionnel navigue en mer, et deux personnages en tenue locale sont représentés sur Nouvelle-Guinée, soulignant la diversité culturelle et géographique de cette région autrefois désignée sous le nom d’Insulinde.
L'Insulinde
L’Insulinde désigne l’ensemble des îles de l’Asie du Sud-Est situées entre la péninsule indochinoise et l’Australie. Elle comprend principalement l’Indonésie, les Philippines, la Malaisie orientale sur l’île de Bornéo, ainsi que le Timor oriental et parfois les petites îles voisines. L’Insulinde est formée de milliers d’îles dont les plus grandes sont Sumatra, Java, Bornéo, Sulawesi et Nouvelle-Guinée.
 Cette région est marquée par une intense activité volcanique et sismique car elle se situe sur la ceinture de feu du Pacifique. Le climat est équatorial avec des pluies abondantes et une végétation tropicale dense. L’Insulinde occupe une position stratégique entre l’océan Indien et l’océan Pacifique ce qui en fait un carrefour commercial et culturel depuis des siècles. Elle est aussi riche en ressources naturelles comme le pétrole, le gaz, l’étain et le caoutchouc et elle abrite une grande diversité de peuples et de traditions.
Cette carte illustrée intitulée Des peuples et des langues d'Asie orientale présente une vue géographique de l’Asie orientale avec des pays comme la Chine et les Philippines, accompagnée de portraits représentant différents groupes ethniques et linguistiques tels que les Ouïghours, les Aïnous, les Cantonnais, les Japonais, les Ryukyuans, les Tagalogs, les Taïnos, les Zhuang et les Tibétains, soulignant la richesse culturelle et la diversité linguistique de cette région du continent asiatique
Des peuples et des langues
Les peuples et les langues d’Asie orientale présentent une grande diversité. En Chine vivent les Han qui parlent le mandarin et de nombreuses autres langues comme le cantonais, le wu, le min ou le hakha. La Mongolie est habitée par les Mongols qui parlent le mongol. En Corée du Nord et en Corée du Sud la langue est le coréen. Au Japon la population est majoritairement composée de Japonais qui parlent le japonais tandis que les Aïnous du Hokkaidō possèdent leur propre langue. À Taïwan on parle le mandarin mais aussi le hokkien et le hakka.
 Les Philippines regroupent de nombreux peuples parlant des langues austronésiennes dont le tagalog devenu le filipino langue nationale. Dans les régions frontalières de l’Asie orientale on trouve aussi des minorités comme les Ouïghours parlant le ouïghour dans le Xinjiang, les Tibétains parlant le tibétain sur le plateau du Tibet, ou encore les Zhuang parlant le zhuang dans le sud de la Chine. Cette mosaïque de peuples et de langues reflète l’histoire complexe des migrations, des échanges et des influences culturelles dans la région.
Cette carte illustrée intitulée Le monde sinisé représente les régions d’Asie orientale influencées par la culture chinoise, notamment la Chine, le Japon, la Corée et le Vietnam. Chaque pays est associé à des éléments culturels emblématiques comme une pagode, un pinceau de calligraphie et un caractère chinois pour la Chine, un Bouddha assis et un torii rouge pour le Japon, une figure en hanbok traditionnel pour la Corée, et une personne en tenue traditionnelle tenant un rouleau pour le Vietnam, illustrant la diffusion historique des idées, des arts et des traditions dans cette région.
Le monde sinisé
Le monde sinisé désigne l’ensemble des régions et des peuples qui ont été influencés par la civilisation de la Chine au cours de l’histoire. Cette influence se manifeste dans la langue, l’écriture, la culture, la philosophie et les institutions. Le mandarin et les autres langues chinoises ont servi de référence dans plusieurs pays voisins. L’écriture chinoise a été adoptée et adaptée par le Japon, la Corée et le Vietnam avant l’apparition de leurs systèmes propres. Les traditions confucéennes issues de Confucius ont marqué la pensée politique et sociale en Chine, en Corée, au Japon et au Vietnam.
Le bouddhisme venu de l’Inde s’est diffusé à travers la Chine et a pris des formes particulières dans le monde sinisé. Les arts, la peinture, la calligraphie et l’architecture ont également exercé une influence durable. Le monde sinisé est donc un espace culturel qui dépasse les frontières de la Chine et qui relie plusieurs pays d’Asie orientale par une histoire commune et des héritages partagés
Cette image montre une scène rurale agricole dans une région montagneuse avec au premier plan une personne près d’un feu et une autre qui plante du riz dans une rizière inondée, au centre une personne à cheval surveille des animaux dont des moutons et des buffles, tandis qu’une autre guide un buffle dans une rizière, en arrière-plan des champs en terrasses, des collines verdoyantes et des montagnes lointaines sous un ciel partiellement nuageux illustrent l’harmonie entre les humains, les animaux et la nature dans un paysage traditionnel.
Riziculture, Pastoralisme, culture du brûlis
La riziculture est l’une des activités agricoles majeures en Asie orientale et en Asie du Sud-Est. Elle repose sur l’aménagement de rizières irriguées souvent en terrasses dans des régions comme le sud de la Chine, le Vietnam, la Thaïlande ou le Japon. Cette pratique demande une main-d’œuvre importante et dépend fortement des moussons qui apportent l’eau nécessaire aux cultures. Le pastoralisme est pratiqué dans les zones de steppes et de montagnes comme en Mongolie ou au Tibet. Il consiste à élever des troupeaux de chevaux, de yaks, de moutons ou de chameaux en suivant un mode de vie nomade ou semi-nomade adapté aux vastes espaces et aux conditions climatiques difficiles.
 La culture du brûlis est répandue dans les régions tropicales de l’Asie du Sud-Est comme en Indonésie, en Malaisie ou aux Philippines. Elle consiste à défricher des parcelles de forêt en les brûlant pour fertiliser le sol et y planter des cultures vivrières comme le riz ou le manioc. Cette pratique traditionnelle permet une rotation des terres mais peut entraîner une déforestation et des problèmes environnementaux lorsqu’elle est trop intensiv
Cette image illustrée présente six grandes traditions religieuses ou philosophiques à travers des panneaux distincts intitulés Bouddhisme, Confucianisme, Taoïsme, Shintoïsme, Christianisme et Religions populaires, chacune représentée par des figures et des symboles caractéristiques comme un Bouddha assis entouré de nature, Confucius devant une pagode, deux personnages avec un symbole yin-yang, une femme en tenue japonaise devant un torii, deux hommes dont l’un avec une croix en arrière-plan, et trois individus en habits traditionnels illustrant des pratiques religieuses locales, mettant en valeur la diversité spirituelle et culturelle à travers le monde.


Les religions
Les religions en Asie orientale sont variées et profondément enracinées dans l’histoire et la culture de la région.
Le bouddhisme est l’une des principales religions, né en Inde mais largement diffusé en Chine, au Japon, en Corée et au Vietnam. Il existe sous plusieurs formes comme le bouddhisme mahāyāna en Chine et au Japon, ou le bouddhisme theravāda plus présent en Asie du Sud-Est. Le confucianisme issu des enseignements de Confucius est davantage une philosophie sociale et politique qu’une religion au sens strict, mais il a marqué profondément la société en Chine, en Corée et au Vietnam. Le taoïsme né en Chine met l’accent sur l’harmonie avec la nature et l’équilibre des forces du yin et du yang. Le shintoïsme est la religion traditionnelle du Japon, centrée sur le culte des kami, les esprits de la nature et des ancêtres.
Le christianisme est présent en Corée du Sud, aux Philippines, à Taïwan et dans certaines régions de Chine, où il constitue une minorité mais avec une influence croissante. L’islam est pratiqué par des minorités comme les Ouïghours du Xinjiang en Chine. Le tibétain est marqué par le bouddhisme vajrayāna qui imprègne la culture du plateau du Tibet.
On trouve aussi des religions populaires et des cultes locaux liés aux ancêtres et aux forces de la nature, particulièrement en Chine et en Vietnam. L’irréligion est également importante, notamment en Chine, où une grande partie de la population ne se rattache pas officiellement à une religion mais pratique des rites traditionnels
Cette carte politique intitulée LA FIN DE LA GUERRE FROIDE représente la région de l’Asie orientale et du Sud-Est asiatique en mettant en évidence les enjeux géopolitiques postérieurs à la guerre froide avec des pays comme la Chine, la Corée du Nord, le Japon et le groupe régional ASEAN. Des emblèmes nationaux et des flèches indiquent les zones d’intérêt stratégique telles que la Mer de Chine méridionale et la Mer de Chine orientale, tandis que le symbole de l’OTAN
La fin de la guerre froide
La fin de la guerre froide a eu un impact majeur en Asie orientale en modifiant les équilibres politiques et économiques. La Chine a poursuivi son ouverture économique initiée dans les années 1980 et a renforcé son intégration dans l’économie mondiale en rejoignant des institutions comme l’Organisation mondiale du commerce. La Corée du Sud a consolidé son développement démocratique et économique tandis que la Corée du Nord est restée isolée mais a perdu une partie du soutien de l’Union soviétique ce qui a accentué ses difficultés. Le Japon a vu sa position évoluer en tant que puissance économique mondiale dans un contexte où la rivalité idéologique s’atténuait.
L’Union soviétique disparue a laissé place à la Russie qui a réduit son influence en Asie orientale mais a conservé des liens stratégiques notamment avec la Chine. Les pays d’Asie du Sud-Est regroupés dans l’ASEAN ont profité de la fin des tensions mondiales pour renforcer leur coopération régionale et attirer davantage d’investissements. Globalement la fin de la guerre froide a permis une intensification des échanges économiques et une recomposition des alliances en Asie orientale marquant le passage d’une logique de confrontation idéologique à une logique de mondialisation et de compétition économique.
Cette image est divisée en deux parties contrastées intitulées DÉCOLLAGE et CRISE illustrant d’un côté la croissance économique avec une flèche rouge ascendante sur fond de gratte-ciel et des figures en tenue d’affaires représentant des pays comme la Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong et Singapour, et de l’autre la récession avec une flèche rouge descendante sur fond de bâtiments endommagés et de fumée où un homme en costume est assis au sol dans une posture de détresse, symbolisant les effets d’une crise économique dans un paysage urbain dégradé.
Décollage et crise
Le décollage économique en Asie orientale s’est produit à partir des années 1960 avec l’essor des NPIA ou nouveaux pays industrialisés d’Asie comme la Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong et Singapour. Ces territoires ont connu une croissance rapide grâce à l’industrialisation, aux exportations et à l’investissement étranger. Le Japon avait ouvert la voie dès les années 1950 en devenant une puissance économique mondiale. La Chine a suivi à partir des réformes de Deng Xiaoping dans les années 1980 en s’intégrant progressivement à l’économie mondiale. Ce décollage s’est accompagné d’une urbanisation accélérée et d’une amélioration du niveau de vie.
La crise asiatique de 1997 a marqué un tournant. Partie de la Thaïlande, elle s’est propagée à d’autres pays d’Asie du Sud-Est et a touché les économies de la Corée du Sud et de l’Indonésie. Elle a révélé la fragilité des systèmes financiers et la dépendance aux capitaux étrangers. Les monnaies se sont effondrées, les entreprises ont fait faillite et des millions de personnes ont été plongées dans la pauvreté. Les institutions internationales comme le FMI sont intervenues pour stabiliser la situation.
Ainsi le décollage et la crise illustrent la dynamique contrastée de l’Asie orientale entre une croissance spectaculaire et une vulnérabilité aux chocs économiques mondiaux.
Cette image est divisée en deux parties opposées illustrant les notions de croissance et de crise avec en haut un homme souriant devant une ville moderne et une flèche rouge ascendante accompagnée des caractères chinois 起飞 signifiant décollage ou essor, et en bas le même homme dans une posture inquiète devant une banque et des pièces avec une flèche rouge descendante et les caractères 危机 signifiant crise, mettant en contraste visuel la prospérité économique et les difficultés financières.
Les idéogrammes
Les idéogrammes sont des signes graphiques utilisés pour représenter des idées ou des mots plutôt que des sons. En Chine ils constituent la base de l’écriture chinoise qui remonte à plusieurs millénaires avec les inscriptions sur les os oraculaires de la dynastie Shang. Chaque idéogramme correspond à une unité de sens et peut être composé de traits simples ou de combinaisons plus complexes.
Le système des idéogrammes a influencé d’autres écritures en Asie orientale comme les kanji au Japon, les hanja en Corée et les caractères utilisés autrefois au Vietnam. Leur usage demande une mémorisation importante car il existe des milliers de caractères mais ils permettent une grande précision et une continuité culturelle. Les idéogrammes ne représentent pas seulement une langue mais aussi une tradition artistique à travers la calligraphie qui est considérée comme un art majeur en Chine et au Japon.